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Rejet en France de l’imposition par les États-Unis de la loi du plus fort

Paris, 11 janvier (Prensa Latina) La dirigeante communiste parisienne Raphaëlle Primet a dénoncé aujourd’hui qu’avec son agression contre le Venezuela le gouvernement étasunien prétend imposer la loi du plus fort dans les relations internationales, une posture condamnée.

Donald Trump veut s’emparer du pétrole des Vénézuéliens et le monde ne peut pas permettre que la loi du plus fort règne, parce que nous savons qu’il favorise seulement les riches, a déclaré à Prensa Latina la conseillère qui préside le Groupe des Communistes et Citoyens à la Mairie de Paris.
Selon Primet, rester les bras croisés face aux événements du 3 janvier dans la nation sud-américaine revient à accepter que Washington étende sa croisade dans la région latino-américaine et caribéenne, où il a déjà menacé la Colombie, Cuba et le Mexique.
Les États-Unis ont bombardé des cibles dans plusieurs villes vénézuéliennes et enlevé le président Nicolas Maduro et son épouse Cilia Flores.
Cette action a représenté une attaque intolérable au droit international, avec un but bien clair : s’emparer du pétrole, a averti la conseillère, qui la veille était l’une de ceux qui sont descendues dans les rues de cette capitale pour dénoncer l’agression contre le Venezuela.
Des centaines de personnes se sont rassemblées dans des sites emblématiques parisiens comme l’esplanade du Trocadéro et la place de la Bastille pour exprimer leur solidarité avec le peuple vénézuélien.
De nombreux manifestants ont exigé la libération de Maduro et de Flores.
peo/oda/wmr

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