Selon le média, l’initiative a été présentée par le ministre polonais des Affaires étrangères avant une réunion du Conseil de l’UE à Bruxelles, arguant que cette mesure renforcerait la pression économique sur Moscou.
Je préconiserai l’imposition de sanctions aux raffineries qui traitent le pétrole russe. Ce serait un complément efficace aux mesures contre la flotte fantôme, a déclaré le chef de la diplomatie polonaise.
La mesure vise à entraver le commerce des hydrocarbures russes, un objectif clé de la politique de sanctions occidentales depuis 2022.
La Pologne reste l’un des acteurs les plus actifs dans la promotion de restrictions plus sévères.
La viabilité de la proposition dépendra du consensus entre les vingt-sept, étant donné l’impact différent qu’elle aurait sur les économies des États membres.
Lundi dernier, le Conseil de l’UE a annoncé qu’il avait définitivement approuvé l’interdiction d’importer du gaz naturel liquéfié (GNL) russe à partir du 1er janvier 2027 et du gaz par gazoduc russe à partir du 30 septembre 2027.
Après le lancement de l’« opération militaire spéciale » de la Russie en Ukraine le 24 février 2022, dont les objectifs, selon les dirigeants russes, sont de protéger la population d’un «génocide par le régime de Kiev» et les risques de sécurité nationale que représente l’avancée de l’OTAN vers l’Est, l’UE et d’autres pays occidentaux ont appliqué des sanctions contre la nation eurasienne.
Moscou a affirmé à plusieurs reprises que l’Occident avait commis une grave erreur en refusant d’acheter ses hydrocarbures, ce qui le ferait tomber dans une dépendance encore plus forte et plus coûteuse et qu’il serait obligé d’acheter les mêmes pétrole et gaz russes, mais auprès de médiateurs et à des prix plus élevés.
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