Sur son compte X, l’institution, une des branches des forces armées des États-Unis, a déclaré que « l’interdiction du navire à moteur (M/V) Grace avait été menée à bien ».
Selon le communiqué de l’USCG, l’arraisonnement a eu lieu « à la suite d’un effort coordonné de mise en œuvre internationale qui a confirmé » ce qui a été appelé « le trafic illicite de carburant vers Cuba par le navire ».
Les garde-côtes ont ajouté que l’opération avait été menée dans le cadre d’une action coordonnée des gouvernements des États-Unis et du Mexique, qui « a empêché un transfert non réglementé de combustible en mer des Caraïbes ».
Lors de son intervention le 26 septembre dernier à la 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies, le ministre des Affaires étrangères cubain Bruno Rodríguez Parrilla a dénoncé l’agression multidimensionnelle du gouvernement des États-Unis contre l’île.
« Depuis janvier 2026, il s’est intensifié et est devenu plus cruel et dangereux avec l’établissement d’un blocus énergétique qui, par le biais de l’intimidation et de la coercition, interdit à tous les pays d’exporter des combustibles à Cuba, ce qui équivaut à un blocus naval, qualifié en droit international comme un acte de guerre », a-t-il affirmé.
Le ministre des Affaires étrangères a souligné que « l’impact d’un siège aussi dur et impitoyable a un visage humain. La guerre économique est dirigée contre le peuple. Elle frappe l’ensemble de la population cubaine. Il fait des morts, cause de la douleur individuelle et collective, engendre l’angoisse. »
« Il ne s’agit pas d’un ‘dommage collatéral’. C’est une politique délibérément conçue pour blesser au plus près les familles cubaines, empêcher le bien-être et porter atteinte à la dignité du peuple », a souligné le chef de la délégation cubaine à l’ONU.
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