Le ministre israélien des Affaires étrangères, Gideon Sa’ar, son homologue colombien, Omar Paula Escobar, et le maire de Jérusalem-Ouest, Moshe Lion, ont assisté à la cérémonie, soulignant tous la décision de Bogota.
En plus de la Colombie, les États-Unis, le Guatemala, le Honduras, le Kosovo, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, le Paraguay, les Fidji et Nauru ont déplacé leurs ambassades à Jérusalem ou y ont établi leur siège diplomatique.
La région séparatiste africaine du Somaliland figure également parmi les entités représentées dans la ville.
La décision colombienne intervient dans un contexte de critiques arabes et de controverses internationales sur le statut de Jérusalem.
Israël a occupé Jérusalem-Est en 1967 et a proclamée Jérusalem comme capitale en 1980, une mesure dont la communauté internationale ne reconnaît pas la validité internationale. Les Palestiniens revendiquent la partie orientale comme capitale d’un futur État.
En 2017, au cours de son premier mandat, le président étasunien Donald Trump a reconnu Jérusalem comme la capitale d’Israël et ordonné le transfert de l’ambassade de son pays depuis Tel-Aviv.
La même année, l’Assemblée générale des Nations unies a adopté une résolution qui considère comme dénuées d’effet juridique les décisions visant à modifier le caractère, le statut ou la composition démographique de la ville.
La question de Jérusalem reste l’un des principaux points de désaccord du conflit israélo-palestinien, avec l’occupation territoriale et les aspirations palestiniennes à établir un État indépendant.
Selon le ministère palestinien des Affaires étrangères, 160 des 193 États membres de l’ONU reconnaissent l’État de Palestine. Depuis 2012, la Palestine conserve le statut d’État observateur non membre de l’organisation, tandis que ses autorités aspirent à obtenir une adhésion pleine et entière.
Les États-Unis ont utilisé leur droit de veto au Conseil de sécurité pour bloquer toute initiative en ce sens.
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