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La Corée du Nord rejette les déclarations de l’ONU suite au lancement d’un missile

Pyongyang, Washington, Pékin, 31 août (PL) La République Populaire Démocratique de Corée (RPDC, appelée Corée du Nord) a rejeté la déclaration présidentielle émise par le Conseil de Sécurité des Nations Unies, laquelle condamne les récents lancements de missiles balistiques du pays asiatique.

Le Ministère des Relations Extérieures nord-coréen a déclaré dans un communiqué que « le texte adopté par cet organe tergiverse la réalité » puisque les « essais de missiles ne nuisent pas à la paix dans la région ».

Il y est également souligné que « les Forces Armées Révolutionnaires continueront de moderniser et d’accroitre leur capacité de combat ».

Ces essais sont réalisés par la RPDC en réponse aux exercices militaires, menaces, provocations et sanctions des États-Unis, en entente avec des pays comme la Corée du Sud et le Japon.

Malgré le fait que la Corée Démocratique demande à ces nations de mettre fin à leurs tentatives de renverser son gouvernement, ainsi qu’aux agissements destinés à promouvoir les différents entre les deux Corée, les mesures contre Pyongyang sont de plus en plus dures.

La RPDC a affirmé le caractère invariable de sa position tant que la politique hostile à son insu et le chantage anti-RPDC de la Maison Blanche persistent. Elle exclut la possibilité de dialogue dans ces conditions.

Par ailleurs, le Pentagone a aujourd’hui informé que les Forces Armées des États-Unis ont réalisé des simulations d’attaques aériennes, avec des bombardiers B-1B Lancers qui ont décollé de la base d’Anderson à Guam, dans des zones d’entraînement en Corée du Sud .

Lors de la simulation qui a duré plus de dix heures, des avions de chasse basés au Japon et en Corée du Sud ont également été utilisés.

D’autre part, la chancellerie chinoise a déclaré « qu’à elles seules, les pressions et sanctions ne résoudront pas de manière fondamentale la question nucléaire dans la péninsule coréenne ».

Selon la porte-parole Hua Chunying, « les mesures contre la RPDC devraient être adoptées dans le cadre du Conseil de Sécurité de l’ONU ».

Pékin a proposé une double démarche, pour avancer vers la dénucléarisation, en établissant un mécanisme de paix parallèle, lequel devrait satisfaire l’objectif final de la dénucléarisation de la péninsule, tout comme la nécessité absolue de sécurité de Pyongyang. 

La Chine a également encouragé l’initiative de « suspension pour suspension » qui demande à la RPDC de mettre fin à ses activités nucléaires et de missiles, en échange de l’arrêt des exercices militaires à grande échelle de la part des États-Unis et de la République de Corée.

Le Ministère de la Défense de la Chine a demandé aux parties impliquées dans cette situation qu’elles s’abstiennent de se provoquer entre-elles et donc d’accroitre la tension dans la région.

peo/rc/ihr/lma/rgh/ocs/idem

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