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Le Tribunal Suprême du Kenya annule les élections générales du mois dernier

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Nairobi, 1 septembre (PL) Le Tribunal Suprême du Kenya a annulé les résultats des élections générales du 8 août dernier et a ordonné l’organisation d’une nouvelle consultation.

Cette décision est le résultat d’une plainte, basée sur des allégations d’une gigantesque fraude cybernétique, de la part du candidat d’opposition, Raila Odinga, lors des élections gagnées par l’actuel président Uhuru Kemyatta.

Après décompte des bulletins, le président en exercice a obtenu 60 pour cent des votes valables et son concurrent 40 pour cent.

Le juge David Maranga, soutenu par quatre des six autres juges, a précisé que  « la déclaration (de la victoire de Kenyatta) est invalide, nulle et sans valeur », avant de commenté que la « Commission Nationale Électorale (CNE) a échoué, et s’est négligée ou s’est refusée à mener à bien les élections présidentielles de manière cohérente comme le dicte la Constitution ».

Le processus de révision du Tribunal a anéanti le travail de la CNE lors de l’organisation du scrutin avalisé par les observateurs internationaux.

Pour sa part, la CNE a annoncé une enquête interne dans le but de découvrir les membres de son personnel impliqués dans ce scandale, alors que l’opposition maintient que les résultats ont été falsifiés par des hackers. 

L’arrêt du Tribunal Suprême de Justice, le premier de ce type dans l’histoire du Kenya, a dans le même temps provoqué l’effondrement de la bourse de Nairobi et des célébrations euphoriques de la part des partisans d’Odinga.

Ce dernier a exprimé que « c’est un jour historique pour le peuple du Kenya. Pour la première fois dans l’histoire de la démocratisation africaine, un tribunal dicte une sentence qui annule des élections irrégulières ».

Pour sa part, Kenyatta a accepté la décision en affirmant que « nous sommes disposés à nous présenter de nouveau devant les électeurs. Nous laissons les gens décider ». Il s’est cependant montré en désaccord avec la cour en soulignant que « l’opinion d’un tribunal de six juges ne reflète pas nécessairement la volonté du peuple. Une poignée de personnes ne peut pas changer la volonté du peuple ».

La consultation et l’annonce des résultats préliminaires avaient été suivis par de violentes protestations organisées, dans la capitale et d’autres villes du pays, par les partisans d’Odinga, candidat de la coalition Super Alliance Nationale.

Lors des affrontements avec les forces d’élite de la police, 28 personnes sont décédées et plusieurs dizaines blessées.

Les 19,6 millions de kényans inscrits sur les listes électorales se rendront de nouveau aux urnes dans les deux mois qui viennent.

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