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Journalistes mexicains en danger, selon le quotidien La Jornada

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Mexico, 23 mars (Prensa Latina) Les manières de faire du journalisme au Mexique ont changé compte tenu des risques auxquels font aujourd´hui face les journalistes, et que cela soit de la part du crime organisé ou des autorités.

Les menaces, les agressions physiques et verbales, y compris les assassinats, obligent les journalistes à prendre des mesures face à l´impunité de tels crimes qui ont d´ailleurs couté hier la vie du reporter de l´État de Veracruz Leobardo Vázquez.

Selon le quotidien La Jornada, qui a perdu deux de ses journalistes l´année dernière, les États les plus dangereux pour les professionnels de la presse son Chihuahua, Veracruz, Tamaulipas, Guerrero et Michoacán.

« La réalité locale oblige d´adopter des mesures diverses, qui vont de la communication permanente entre les propres reporters pour faire part de leurs déplacements, jusqu´à demander l´autorisation aux personnes qui contrôlent des barrages routiers, sans savoir avec sécurité s´il s´agit du crime organisé, de groupes d´auto-défense ou de policiers, et cela pour pouvoir réaliser une enquête ou la couverture d´un événement », affirme la publication.

Dans l´État de Chihuahua, où la journaliste Miroslava Breach, correspondante de La Jornada, a été exécutée le 23 mars 2017, une dizaine de reporters on dû quitter le territoire, voir même quitter le pays, suite à des menaces de mort.

« Breach est décédée il y a tout juste un an en face de son fils, mineur, et ce pour dénoncer la relation existante entre le crime organisé et des partis politiques », explique le quotidien.

L´article souligne que l´enquête menée par Breach, traitant de candidats et fonctionnaires municipaux directement liés à des leaders de groupes criminels, est toujours en cours.

peo/lmg/ool

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