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La Russie dénonce les fausses accusations dans l’affaire de l’agent Skripal

Moscou, 17 mai (Prensa Latina) La Russie a aujourd’hui réitéré ses dénonciations contre la fausseté des accusations portées par le Royaume-Uni dans le cas de l’agent double Serguei Skripal et a demandé que soit respecté son droit consulaire de rencontrer les citoyens russes concernés par cette affaire.

Le gouvernement britannique a reconnu avoir lancé une campagne d’accusations contre Moscou sans attendre les résultats de l’enquête sur le supposé empoisonnement de Skripal et de sa fille Julia, a indiqué la porte-parole de la Chancellerie, Maria Zajarova.

Londres a donné le nom de « Fusion » à la méthode employée pour parvenir à ses accusations contre la Russie mais il semble que « Confusion » serait une appellation plus adéquate pour cette stratégie qui est fondée sur une vaste campagne de désinformation, a ajouté la porte-parole.

Pendant ces dernières semaines, le Royaume-Uni a fourni quelques maigres informations sur l’affaire Skripal, y compris une version dans laquelle le sergent de police ayant découvert l’agent double et sa fille inconscientsaurait pu être lui-même contaminé, a rappelé Zarajova.

Dans la version actuelle, on apprend que le soi-disant empoisonnement  n’a pas eu lieu dans un endroit à ciel ouvert dans la ville de Salisbury et se serait passé, semble-t-il, dans le domicile même des citoyens russes « empoisonnés », a déclaré la porte-parole qui s’exprimait du tout  nouveau Pont de Crimée.

Le but de ces tergiversations est de semer la confusion dans l’esprit de l’opinion publique britannique afin qu’elle ne pense plus aux causes initiales de cet événement. C’est un signe évident que Londres veut éviter à tous prix une enquête approfondie sur toute cette affaire, a-t-elle affirmé.

En réalité, le Royaume-Uni se refuse à révéler le lieu où se trouvent Skripal et sa fille et veut également empêcher ces derniers de contacter les services consulaires, pense Zajarova.

Nous n’accepterons jamais l’argument qui consiste à dire que nos citoyens refusent l’aide de leur consulat. Si c’était le cas, on doit les laisser le dire eux-mêmes, a-t-elle ajouté.

Si Londres nous refuse l’occasion de nous réunir avec Skripal et sa fille, un droit qui est stipulé dans l’article 36 de l’accord signé entre le Royaume-Uni et l’Union Soviétique, nous serons obligés de considérés nos citoyens comme séquestrés.

peo/arc/to

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