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Quatre policiers assassinés au Nicaragua

Managua, 13 juillet (Prensa Latina)  La Police Nationale du Nicaragua a aujourd’hui confirmé qu’à la suite des violences qui persistent toujours dans le pays, quatre agents des forces de l’ordre ont été assassinés à El Morrito, une municipalité du département de Rio San Juan.

D’après un communiqué publié hier soir, les faits se sont produits lorsque des groupes que l’on qualifie ici de terroristes et qui bloquent l’une des jonctions routières d’El Morrito ont  simulé une manifestation pacifique et ont traîtreusement attaqué la délégation policières de la localité.

De même source, on apprend aussi que neuf autres policiers ont été séquestrés et transférés sur l’une des barricades que les dits terroristes ont élevées à la jonction routière de Lòvago.

D’autre part, la Police a également fait savoir que la mairie même d’El Morrito avait été attaquée  et que les assaillants avaient gravement blessé par arme à feu cinq travailleurs de la municipalité.

Marvin Ugarte, maître  de l’école  primaire publique de la ville, est décédé des suites de cette agression.

« La police nationale condamne ces lâches assassinats et ces enlèvements. Elle exprime ses plus sincères condoléances  et sa solidarité aux familles des compagnons décédés », peut-on lire sur ce communiqué où les forces de l’ordre assurent également qu’elles poursuivront leur tâche afin de protéger les personnes, les familles et les communautés.

El Morrito est une ville d’environ six mille habitants située dans une zone agricole  à quelques 230 kilomètres au sud-est de Managua.

Depuis le 18 avril, le Nicaragua est plongé dans une crise socio-politique déclenchée par les protestations contre les réformes gouvernementales de la sécurité sociale. Le retrait rapide de ces réformes n’a pas réussi à empêcher ces protestations de se poursuivre et de prendre la forme d’une campagne médiatique agressive dirigée de l’étranger et visant à renverser l’actuel exécutif.

Selon certains observateurs, cette situation, attisée et financée par des groupes désirant déstabiliser le pays et briser l’ordre constitutionnel existant, a engendré une spirale de la violence qui sévit encore dans le pays.

peo/tgc/acl

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