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Le dialogue politique convoqué par l´ONU au Honduras est suspendu

Nations-Unies, 17 août (Prensa Latina) Un rapport du bureau des Nations-Unies dans ce pays a fait part du fait que « le dialogue national convoqué par l´ONU au Honduras a été suspendu compte tenu de l´impossibilité des acteurs politiques participants à surmonter leurs différences ».

Malgré quelques avancées, « n´ont prévalu ni la confiance, ni le respect mutuel entre les parties politiques impliquées », est-il signalé dans le communiqué.

L´ONU au Honduras a déploré le fait que de tels problèmes empêchent de concréter le dialogue politique, puisqu´elle considère qu´il s´agit d´un espace d´une importance vitale pour la réconciliation du pays.

En février dernier, une mission technique de l´ONU est arrivée au Honduras pour encourager le dialogue et trouver une solution à la crise postélectorale provoquée suite à des plaintes pour de prétendues fraudes lors du scrutin de novembre 2017.

Un rapport de cette équipe de l´organisme multilatéral a suggérer quelques actions qui contribueraient à l´encouragement de réformes politiques nécessaires dans le cadre de la Constitution hondurienne, du respect des Droits de l´Homme et de l´État de Droit.

Il a notamment été recommandé des mesures encourageant la confiance, et que celles-ci puissent aider à établir les bases d´un dialogue futur et ainsi réduire les tensions entre les parties.

Pour sa part, l´Office du Haut Commissaire des Nations Unies pour les Droits de l´Homme au Honduras a confirmé être disposé à soutenir le suivi des recommandations dans ce domaine, et ce en coopération avec le gouvernement.

Fin 2017, le secrétaire général de l´ONU, Antonio Guterres, a fait part de son inquiétude suite aux incidents violents ayant eu lieu au Honduras à la suite des élections présidentielles.

Le diplomate portugais a appelé les leaders politiques du pays, plus particulièrement les candidats à la présidence, à exercer leur leadership avec responsabilité, puis à résoudre leur différence par le dialogue et dans le cadre des mécanismes établis par la Loi Électorale.

Suite aux irrégularités lors du scrutin du 26 novembre dernier, des milliers de honduriens sont descendus dans les rues pour exprimer leur colère, mais la police a brutalement réprimé les manifestations.

Peu après, le nouveau gouvernement de Tegucigalpa a déclaré l´état d´urgence et suspendu les droits fondamentaux.

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