mercredi 24 avril 2024 |
Prensa Latina - Qui sommes nous

| Contacter avec Prensa Latina

Agence d'information Latino-américaine
Édition française
Search
Close this search box.

Les syriens du Golan occupé par Israël se mettent en grève

Damas, 31 octobre (Prensa Latina) Les syriens du Golan occupé par les troupes israéliennes ont aujourd’hui entamé une grève pour protester contre la répression dont ils sont victimes et contre la convocation forcée à des élections illégales.

À cette mobilisation, il faut ajouter les manifestations massives qui ont eu lieu dans les villes de Maydal Shams, Massada et Qaniya pour s’élever contre l’occupant et qui ont été réprimées par les militaires israéliens à coup de gaz lacrymogènes et de balles en caoutchouc.

Dans la ville de Maydal Shams, en particulier, l’armée israélienne a ouvert le feu contre les manifestants faisant au moins une douzaine de blessés, à quoi il faut ajouter les personnes qui ont été détenues pour avoir brûlé publiquement leur bulletin de vote.

Les Hauts du Golan, envahis en 1967 par le régime sioniste, font partie de la province syrienne de Quenitra, dont la capitale, portant le même nom mais se trouvant en territoire syrien libre, est le siège d’importantes manifestations de solidarité et de soutien.

Les déclarations et communiqués de protestations émanant du Ministère syrien des Affaires Étrangères précisent que les décisions prises par les israéliens n’ont aucune valeur en droit et exigent que les organisations internationales interviennent pour annuler ces élections locales forcées.

Dans le même ordre d’idées, les participants, toutes tendances politiques et religieuses confondues, ont réitéré leur volonté de se défendre et de poursuivre la lutte pour préserver leur identité nationale, leur culture, leur histoire et revenir un jour dans le giron de leur mère-patrie.

Les Hauteurs du Golan ont une surface de mille 800 kilomètres carrés dont mille 200 sont sous occupation israélienne. Elles sont peuplées par 50 mille personnes dont plus de 24 mille arabes-syriens, des kurdes et des membres appartenant à d’autres ethnies; le reste étant composé de « colonisateurs » imposés par Tel Aviv.

peo/arc/pgh

EN CONTINU
notes connexes