mardi 16 avril 2024 |
Prensa Latina - Qui sommes nous

| Contacter avec Prensa Latina

Agence d'information Latino-américaine
Édition française
Search
Close this search box.

Le Venezuela rejette les déclarations du chancelier argentin

Caracas, 1er novembre (Prensa Latina) Le Ministère des Relations Extérieures a rejeté les déclarations du chancelier argentin, Jorge Faurie, à l´encontre du peuple et du Gouvernement du Venezuela, qui a assuré que des forces militaires étrangères s´entrainent dans le pays sud-américain.

Par le biais du réseau social Twitter, le vice-chancelier vénézuélien pour l´Amérique Latine, Alexander Yánez, a informé avoir remis une lettre de protestation au chargé d´affaires de l´Argentine à Caracas, Eduardo Porreti, au sujet des fausses accusations portées par Faurie.

« Le Gouvernement Bolivarien répudie les affirmations du diplomate argentin, lors de sa présentation face au Congrès de cette nation, dans lesquelles il a assuré que la situation au Venezuela est une tragédie qui provoque une crise complète de tout son système démocratique », est-il précisé dans le communiqué.

Des médias de presse internationaux signalent que lundi dernier Faurie a assuré, devant la Chambre des Députés argentine, que l´organisation islamique Hezbollah « donne des formations militaires au Venezuela ».

Cette a affirmation a été remise en question par plusieurs députés, particulièrement par la législatrice du Mouvement Evita, Araceli Ferreyra, qui s´est levée de son siège et a quitté la salle en accusant Faurie de « manquer de respect » pour « s´exprimer avec tant de légèreté » sur un thème qui, selon elle, « il méconnait ».

Le Gouvernement Bolivarien a considéré ce fait comme un autre des mécanismes employés par les autorités de droite de la région pour justifier une intervention militaire au Venezuela, en raison de l´existence d´une prétendue « crise humanitaire ».

D´autre part, le président de l´Assemblée Nationale Constituante (ANC) du Venezuela, Diosdado Cabello, a quant à lui dénoncé l´ingérence du Congrès d´Espagne dans les affaires internes de son pays.

Lors d´une allocution prononcée depuis l´État vénézuélien de Monagas, celui qui est également le vice-président du Parti Socialiste Uni du Venezuela a rejeté la récente sollicitude du législatif espagnol destinée à condamner la supposée dictature dans la nation sud-américaine.

« Notre pays est en train d´être assailli, et j´en profite pour rejeter catégoriquement toute tentative du parlement espagnol de s´immiscer dans nos affaires internes », a souligné Cabello.

Le dirigeant politique a ajouté que le pays européen ignore ainsi ses propres problèmes pour se préoccuper de manière injustifiée de la situation du Venezuela.

« Nous exigeons le respect de notre souveraineté et de notre indépendance », a-t-il précisé au sujet de la pression exercée par des parlementaires sur le président espagnol, Pedro Sanchez, dans le but de sanctionner l´Exécutif sud-américain pour provoquer une prétendue crise économique, politique et humanitaire dans son pays. 

peo/agp/odf/oda/ebr

EN CONTINU
notes connexes