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Le président mexicain respecte l´autodétermination du Venezuela

Mexico, 8 janvier (Prensa Latina) Le président Andres Manuel Lopez Obrador, a assuré lors de son habituelle conférence matinale que le Mexique respecte l´autodétermination de chaque pays, et en ce sens ne condamne pas le mandataire élu du Venezuela, Nicolas Maduro.

Lopez Obrador a affirmé que son administration est en faveur du dialogue pour résoudre toute différence.

« Il ne s´agit pas d´une affaire de sympathies, c´est une question liée aux affaires de notre politique extérieure, lesquelles ont toujours données des résultats », a affirmé le mandataire mexicain.

Il a souligné le fait que le Mexique ne peut pas condamner un gouvernement étranger « car cela serait violer le principe de non intervention, d´autodétermination des peuples ; mais le dialogue oui, au sujet de tout ce dont il est possible de dialoguer ».

Lopez Obrador a signalé que des administrations antérieures de son pays ont abandonné cette politique extérieure et ont secondé des décisions prises en d´autres latitudes.

« Pour diverses raisons, nous n´allons pas agir ainsi, nous allons être respectueux de tous les gouvernements et de tous les peuples du monde », a souligné le nouveau président.

Vendredi dernier, le Groupe de Lima s´est réuni dans la capitale péruvienne, et 13 de ses 14 membres ont signé une déclaration dans laquelle ils demandent instamment à Maduro de ne pas assumer son nouveau mandat le 10 janvier prochain. Le Mexique est l´unique pays qui n´a pas signé le texte présenté lors du rendez-vous.

Le sous-secrétaire du Mexique pour l´Amérique Latine et les Caraïbes, Maximiliano Reyes, a affirmé que son pays ne paraphera pas ce document, en respect de ses principes constitutionnels et de politique extérieure.

Le Groupe de pays est un conglomérat de pays, formé le 8 août 2017, dans l´objectif d´effectuer un suivi, en toute ingérence, à l´encontre du Venezuela et de son gouvernement constitutionnellement élu par le peuple, et d´ailleurs réélu en mai 2018.

À la suite de la réunion du groupe vendredi dernier, qui a compté sur la participation par vidéoconférence du secrétaire d´État des États-Unis, Mike Pompeo, alors que ce pays n´est pas membre du groupe, un communiqué diffusé a donc exhorté Nicolas Maduro à ne pas assumer la présidence de son pays.

Les pays membres du dit groupe sont l´Argentine, le Brésil, le Canada, le Chili, la Colombie, le Costa-Rica, le Guatemala, le Honduras, le Mexique, le Panama, le Paraguay, le Pérou, la Guyane et Sainte Lucie ; il compte également sur le soutien des États-Unis, de l´Union Européenne et de l´Organisation des États Américains.

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