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Des organisations des Droits de l´Homme exhortent Bachelet à visiter le Venezuela

Caracas, 21 mars (Prensa latina) La chancellerie du pays sud-américain a informé hier que des organisations sociales et des experts en Droits de l´Homme ont exhorté la haut-commissaire des Nations Unies, Michelle Bachelet, à effectuer sa visite prévue au Venezuela.

Pour le deuxième jour consécutif, des représentants des Droits de l´Homme réunis à Genève, en Suisse, ont dénoncé l´illégal embargo financier que les pouvoirs impériaux appliquent contre le pays sud-américain, puis ont également démontré au monde l´impact de ces mesures coercitives unilatérales et illégales sur le peuple vénézuélien.

Lors de son intervention, la directrice de l´Organisation des Droits de l´Homme Sures Venezuela, Maria Hernandez, a souligné le fait que doivent être pris en compte les différents rapports sur la situation réelle de la nation, remis par des experts non politisés et au parcours reconnu, comme le document élaboré par le rapporteur spécial de l´ONU, Alfred de Zayas.

Hernandez a demandé à Bachelet de travailler conjointement avec les entités sociales du Venezuela, et de surpasser les partialités politiques face à la difficile réalité que vit la société bolivarienne due notamment aux mesures financières appliquées par le gouvernement des États-Unis depuis 2014.

Pour sa part, le secrétaire du Conseil Mondial pour la Paix, Gabriel Aguirre, a souligné que « depuis 2015, Washington a sanctionné 27 entreprises, dont l´entreprise d´État des Pétroles du venezuela (Pdvsa), principale industrie de la nation bolivarienne ».

Il a ainsi souligné que le blocus est imposé à 22 fonctionnaires, dont le président de la République, Nicolas Maduro, à qui l´on empêche de mobiliser les comptes de la nation présents dans des banques à l´étrangers.

Aguirre a signalé qu´avec « l´approbation des sanctions, l´accès aux médicaments a diminué de 75 pour cent. Ces actions asphyxient l´économie vénézuélienne et affectent directement la population; elles sont destinées à renforcer l´argument d´une prétendue crise humanitaire qui justifierait une intervention militaire ».

À ce sujet, la présidente de Fundalatin, Maria Russian, a exprimé rejeter l´actualisation du rapport sur le Venezuela présenté hier par Bachelet, dans lequel « sont passées sous silence les actions violentes exécutées par des secteurs de l´opposition vénézuélienne, qui ont provoqué un déplorable bilan de victimes, dont des personnes brûlées vives ou assassinées ».

Elle en ce sens souligné qu´ « aucun bilan objectif sur la situation de la nation bolivarienne ne peut occulter cette réalité ».

Puis Russian a également indiqué avoir été surprise par le fait que la haut-commissaire de l´ONU pour les Droits de l´Homme n´ait pas condamné la grossière menace d´intervention armée de la part de la Maison Blanche, laquelle « ne porte pas uniquement atteinte à la stabilité et la paix au Venezuela, mais dans toute la région ».

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