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Les Etats-Unis continuent à se déchaîner contre le Venezuela au Conseil de Sécurité

Les Nations Unies, 11 avril (Prensa  Latina) S’ingérant de manière ouverte dans les affaires internes du Venezuela, le vice-président des États-Unis, Mike Pence, a affirmé hier devant le Conseil de Sécurité de l’ONU qu’il continuera à adopter des sanctions contre ce pays.

« Nous appliquons déjà de fortes mesures et sanctions contre le Venezuela mais nous pouvons être encore beaucoup plus sévères », a-t-il menacé, et il a insisté sur la volonté de Washington de faire parvenir au Venezuela une aide prétendument « humanitaire » qui a déjà été rejetée par l’ONU et la Croix Rouge Internationale, deux organisations qui considèrent que la démarche de Washington répond à des impératifs politiques.

Pence n’a pas seulement proféré des menaces contre le Gouvernement légitime de Caracas, mais également contre d’autres nations comme la Chine, la Russie, Cuba et l’Iran, puis il a rappelé que les sanctions contre les navires transportant le pétrole brut vénézuélien vers Cuba seront sanctionnés.

Le vice-président nord-américain a annoncé que Washington est en train d’élaborer une nouvelle résolution qui sera présentée à l’ONU afin de demander la reconnaissance de Juan Guaidó, le président en charge autoproclamé, et le retrait de leur accréditation aux représentants actuels du Venezuela auprès des Nations Unies.

Il a également rappelé que, sur les instances du président Donald Trump, plusieurs pays du monde reconnaissent maintenant Guaidó comme président, puis il a déclaré qu’il était « temps pour que l’ONU se prononce sur cette affaire ».

Au début de cette année, plus de 60 pays membres de l’Organisation des Nations Unies se sont clairement prononcés contre l’ingérence et les tentatives d’intervention des États-Unis au Venezuela, en violation évidente des principes de la Charte de l’ONU.

Ils ont également dénoncé l’impact négatif des sanctions nord-américaines qui tentent d’asphyxier l’économie vénézuélienne et de barrer tout accès aux fonds que Caracas possède à l’étranger.

De même, les États-Unis empêchent le Venezuela de faire venir de la nourriture, des médicaments et d’autres produits de première nécessité, comme l’a rappelé le représentant permanent de la Russie à l’ONU, Vassily Nebenzia.

Pour toutes ces raisons, nombreux sont ceux qui tirent la sonnette d’alarme et rappellent les ressemblances entre ce qui se passe maintenant  et ce qui s’est passé au Chili lorsque Salvador Allende était au pouvoir. Les États-Unis parvinrent alors à asphyxier  l’économie chilienne et réalisèrent des sabotages pour empêcher la circulation et le flux des carburants et de l’énergie électrique. Comme actuellement au Venezuela.

peo/car/ifb

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