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Le Gouvernement du Venezuela prêt à reprendre le dialogue

Caracas, 27 août (Prensa Latina) Le Gouvernement du Venezuela est toujours disposé à discuter toute proposition politique dans le cadre de la Constitution, a affirmé Héctor Rodríguez, le gouverneur de l’État de Miranda, qui est aussi le représentant de l’Exécutif vénézuélien dans les dialogues avec l’opposition.

 « Nous sommes conscients que la voie démocratique est la seule pour aborder le conflit; nous soutenons donc cette démarche », a assuré Rodríguez après avoir condamné le blocus économique, les sanctions, le sabotage des services publics et autres actions de ce genre qui sont utilisées comme outils pour parvenir à des fins politiques.

 De telles actions nuisent à tous les citoyens du pays, quelle que soit leur appartenance politique, a déclaré Rodríguez lors d’un entretien accordé à un média privé, des propos qui ont été rapportés par l’Agence Vénézuélienne d’Informations.

 Ce membre de la délégation gouvernementale lors des  dialogues qui se sont tenus en Norvège et sur l’île de la Barbade, a affirmé que les factions radicales de l’opposition partisanes de la violence, de mesures coercitives  et d’une intervention militaire pour obtenir un changement de régime ont été isolées par le peuple vénézuélien.

 HéctorRodríguez estime que la droite doit réfléchir et concentrer sa démarche sur une approche politique rationnelle si elle veut construire la paix au Venezuela; « le président Maduro a clairement montré qu’il était en faveur du dialogue et d’un accord avec tous les secteurs, y compris avec le Gouvernement des États-Unis », a-t-ilaffirmé.

 Lors de récentes déclarations, le président a écarté toute possibilité de dialogue avec les groupes de l’opposition soumis à la politique hostile de Washington contre le pays.

 Maduro a précisé que les négociations en Norvège et à la Barbade, sous l’égide du Gouvernement d’Oslo, ont inclus des organisations d’extrême-droite dont certains membres ont appelé à son assassinat, à des coups d’États et à une intervention militaire étrangère afin de parvenir à provoquer un changement politique par des voies anticonstitutionnelles.

 Le chef de l’État a rappelé que la Révolution Bolivarienne a toujours été en faveur d’une sortie négociée du conflit afin de pouvoir mettre en place les conditions nécessaires à une cohabitation politique, mais « les actions hypocrites de l’extrême-droite ont forcé le Gouvernement à adopter une position ferme et digne », a-t-ilinsisté, faisant référence à la décision de revoir le mécanisme de la négociation.

 Raison pour laquelle Maduro a condamné l’attitude soumise aux États-Unis des secteurs de la population qui « sont sortis dans la rue pour célébrer » après que l’administration de Donald Trump ait ordonné le blocus complet des biens et actifs du Venezuela sur le territoire nord-américain; « impossible de dialoguer, dans ces conditions », a-t-il conclu.

 Mais il a également tenu à confirmer l’existence de contacts entre les autorités de Caracas et de hauts représentants du Gouvernement des États-Unis afin de montrer ce qu’était vraiment la situation vénézuélienne et de chercher à régulariser et à résoudre les différends entre les deux nations.

 Le Venezuela a rompu ses relations politiques et diplomatiques avec les États-Unis le 23 janvier 2019, après que la Maison Blanche ait soutenu le député de l’opposition Juan Guaidó qui s’était auto-proclamé président de la République du Venezuela, un acte d’usurpation sans aucune légalité que l’Exécutif bolivarien considère comme un coup d’État.

 peo/tgj/wup/cvl

 

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