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Le Nicaragua critique l’ambivalence de l’OEA en matière de droits de l’Homme

Washington, 3 octobre (Prensa Latina) L’Ambassadrice du Nicaragua auprès de l’Organisation des États Américains (OEA), Ruth Tapia, a vivement critiqué hier le manque d’objectivité avec lequel travaille la Commission Interaméricaine des Droits de l’Homme (CIDH), instance rattachée à l’organisme continental.

Lors d’une séance consacrée aux six décennies de création de la CIDH, Tapia a fustigé l’ambivalence avec laquelle elle aborde le sujet, critiquant les uns et ignorant les violations d’autres, position qu’elle a qualifiée d’inadmissible, partiale, subjective, et de deux poids, deux mesures.

La diplomate a fait observer que la célébration pourrait être l’occasion pour la commission de revenir à son principe fondateur.

Elle a expliqué que cette entité doit cesser d’être l’instrument « des agendas politiques de certains États qui s’emploient à déstabiliser d’autres pays, pour couvrir les graves violations des droits de l’Homme qui sont commises dans leurs pays respectifs et que la commission tait et ignore ».

Pour le Gouvernement nicaraguayen, «il est inadmissible que la Commission Interaméricaine des Droits de l’Homme continue de faire preuve de partialité, de subjectivité et de deux poids deux mesures dans le traitement des droits de l’Homme dans la région ».

Tapia a noté que le pays d’Amérique Centrale était respectueux des droits de l’Homme, comme en témoignaient les nombreuses politiques d’État visant à les promouvoir en dépit des campagnes médiatiques opposées à la gestion du gouvernement présidé par Daniel Ortega.

‘Nous avons réalisé et continuons de réaliser de nouvelles avancées dans les domaines économique, social et culturel, qui ont une incidence sur les progrès actuels du Nicaragua et sur le développement humain, ce qui a permis d’améliorer le niveau de vie de l’ensemble de la population, particulièrement parmi les groupes les plus vulnérables, a souligné la représentante auprès de l’OEA.

Elle a insisté sur la reprise progressive du pays après les ravages causés par la tentative de coup d’État d’avril 2018, reprise que l’opposition et les groupes et organisations qui liés à cet événement, ou l´ayant soutenu, s’efforcent de dénaturer.

À cet égard, elle a évoqué la question de la sécurité, de la paix et du respect des droits constitutionnels, qui font du Nicaragua le pays le plus sûr d’Amérique Centrale et le troisième d’Amérique Latine.

Tapia a fait observer que ces indices sont le résultat de politiques telles que le Muro de Contencion (Mur d’Endiguement), grâce auxquelles il n’y a pas sur le territoire national de cartels, de cellules ou de filières clandestines de trafic de drogue, de maras (bandes criminelles d´Amérique Centrale), et qui font que les taux d’activité criminelle sont très faibles, tout cela ayant été avalisé par des instances internationales.

Enfin, la diplomate a souligné que l’État nicaraguayen resterait ferme dans la lutte contre la pauvreté, le chômage, la violence, la criminalité et l’insécurité citoyenne, qui sont la véritable voie pour renforcer la démocratie.

Puis elle a conclu que telles seront les priorités fondamentales visant à assurer la promotion et la jouissance des droits de l’Homme des nicaraguayens.

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