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Le Président Donald Trump persiste dans une rhétorique agressive contre l’Iran

Washington, 6 janvier (Prensa Latina) Le président des États-Unis, Donald Trump, a poursuivi aujourd’hui sa rhétorique pleine de menaces contre l’Iran en affirmant que le pays perse n’aura jamais d’arme nucléaire.

L’affirmation du mandataire nord-américain est apparue en majuscules sur son compte personnel sur le réseau social Twitter, qui contient également d’autres critères visant à intimider.

Les deux pays sont au milieu d’une escalade des tensions depuis le 2 janvier dernier, lorsque le chef de la Maison Blanche a ordonné une frappe de drones sur l’aéroport international de Bagdad, tuant le général iranien Qasem Soleimani, Commandant de la force Qods des Corps de la Garde révolutionnaire islamique.

Le 8 mai 2018, Trump a décidé d’abandonner le pacte nucléaire de Téhéran avec six puissances, et l’Iran a depuis été la cible de sanctions des États-Unis.

Cette décision unilatérale de Trump d’abandonner le Plan d’action intégré conjoint (Jcpoa) a ouvert la voie à une confrontation marquée par de fortes sanctions contre la nation persane.

Cette mesure critiquée a été prise en dépit du fait que l’Agence internationale de l’énergie atomique, la communauté de renseignement étasunienne et les alliés de Washington aient déclaré que l’Iran respectait les obligations de l’accord.

En outre, Trump a cherché à obtenir l’appui de la communauté internationale dans sa campagne anti-iranienne en faisant pression sur d’autres pays pour qu’ils s’alignent sur les sanctions étasuniennes et n’achètent pas de pétrole de la nation concernée.

Pour sa part, le Gouvernement iranien a annoncé hier qu’il prendrait la cinquième et dernière mesure pour réduire ses obligations envers le Jcpoa.

La télévision d’État iranienne a cité une déclaration du président Hassan Rouhani annonçant cette décision et indiquant que la république islamique restera engagée envers l’Organisation internationale de l’énergie atomique.

Après le retrait des États-Unis dudit accord, les autorités iraniennes ont attendu un an pour réduire tous les deux mois leurs engagements au titre du pacte nucléaire, bien qu’ils ne soient jamais sortis des termes de l’initiative de 2015.

Par ces quatre mesures une réaction des signataires européens (Allemagne, France et Royaume-Uni), pour mettre en place un mécanisme d’allégement des sanctions imposées par Washington, était espérée.

La cinquième étape implique que l’Iran renonce à ses limitations en matière d’enrichissement d’uranium, de sa part dans le stockage, et concernant la recherche et le développement de son programme nucléaire pacifique.

Téhéran inversera cette détermination lorsque les mesures anti-iraniennes seront levées et que ses intérêts seront garantis.

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