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Les fausses accusations contre la Syrie au sujet d´une attaque chimique sont démontrées

Par Pedro Garcia Hernandez

Damas, 22 janvier (Prensa Latina) Les derniers éléments de preuve publiés démontrent la fausseté de l’accusation portée contre le Gouvernement syrien concernant une attaque présumée aux produits chimiques dans la région de Douma, près de Damas, en avril 2018.

Et pour une fois les démentis émanent de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) elle-même et, à la dernière occasion, elles ont été émis par l’expert Iyan Henderson et confirment les allégations de la Syrie et de la Russie, notamment sur la base de documents et de données qui ont été constamment rejetés par les États-Unis, le Royaume-Uni et la France au sein du Conseil de Sécurité de l’ONU.

Fin 2019, même l’Espagnol Fernando Arias, actuel directeur de ladite organisation, prétendument indépendante mais active collaboratrice de l’ONU, a critiqué le rapport final sur ces faits après qu´aient été divulgués des détails sur la manipulation, le manque de preuves et des obstacles organisationnels par des sources liées au dossier mais qui ont demandé l’anonymat face aux pressions provenant des centres de pouvoir occidentaux.

De même, au cours des derniers mois de 2018, depuis Moscou, Damas et Téhéran et dans des médias comme le réseau Voltaire ou Al Masdar, entre autres, on a insisté sur ces allégations et la ‘précipitation’ des États-Unis, du Royaume-Uni et de la France d´attaquer trois cibles en territoire syrien le 14 avril de cette année, à peine 24 heures après une campagne médiatique concernant la prétendue attaque chimique.

Y compris avant les faits, une commission de l’OIAC a visité, à la demande du Gouvernement syrien, le Centre de recherche scientifique situé près de Damas et a précisé qu’il n’y avait aucune preuve de fabrication de produits chimiques destinés à la guerre sur ce site, mais il fut néanmoins l’un des sites bombardés par les forces aériennes de ces trois membres occidentaux du Conseil de Sécurité.

Dans sa dernière déclaration sur la question, Bashar Al Jaafari, représentant permanent de la Syrie auprès de l’Organisation des Nations Unies, a déclaré que ‘toutes les informations divulguées, en particulier le document d’Henderson, contredit le rapport publié par le Bureau du Directeur général de l’OIAC.’

Il est temps, a souligné Jaafari, que l’ONU prenne des mesures concrètes et immédiates pour préserver l’indépendance, la position et la crédibilité de l’OIAC et ne permette pas à certains pays de détruire l’OIAC et l’ONU.’

Le délégué syrien a ajouté que l’on cherchait un prétexte pour répéter ce qui s’était passé en Irak et donc ‘trouver des prétextes pour lancer une nouvelle agression contre notre nation’, sans preuves et transparence dans les enquêtes.

Jusqu’en 2018, lorsque la direction générale de l’OIAC était assurée par le Turc Ahmet Uzumcu, remplacé à la fin de l’année par l’actuel espagnol Arias, les rapports continus de l’organisation sur le sujet ont été manipulés et déformés.

Ces actions ont donné fait que des médias tels que la BBC, du Royaume-Uni, CCN ou la chaîne qatarienne Al Jazeera ont mentionnés sans aucune preuve plus de 200 attaques chimiques présumées menées par le Gouvernement syrien dans des zones proches de Damas ou dans des endroits comme Alep, Idleb, Raqqa et d’autres régions du Levant.

Même face aux allégations confirmées, aucun de ces grands médias, et bien sûr depuis Washington, Londres ou Paris, il n´existe des démentis ou des rectifications des fausses informations divulguées à tout vol avec un message satanisateur marqué sur la Syrie

Les agressions contre cette nation se poursuivent, s’intensifient également via Internet, twitter ou autres réseaux et font le jeu de la réalité troublante exécutée par les organisations terroristes comme la junte pour la Libération du Levant, autrefois le Front el-Nosra ou l’État Islamique, Daesh, qui les ont utilisées et ont falsifié des détails et des faits.

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