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Présentation en France d’un rapport sur les violations des droits en Bolivie

Paris, 21 février (Prensa Latina) L’Assemblée des citoyens argentins en France (ACAF) présente aujourd’hui un rapport sur la violation des droits de l’Homme en Bolivie par le gouvernement de facto qui a été réalisé par une délégation multidisciplinaire qui s’est rendue dans le pays andin.

Ce groupe, composé d’avocats, de militants, de représentants syndicaux et d’organisations sociales, a documenté de nombreux cas de violations graves les 28, 29 et 30 novembre 2019, et au sujet desquels Pablo Pimentel, membre de la délégation argentine et membre de l’Assemblée permanente des droits de l’Homme d´Argentine, s´est exprimé.

Pimentel, qui est intervenu de Buenos Aires par vidéoconférence, a expliqué aux participants comment ils avaient été détenus et interrogés par des agents d’Interpol à leur arrivée à l’aéroport de Santa Cruz en Bolivie, empêchant certains membres de la mission d’entrer dans le pays.

Le vétéran défenseur des droits de l’Homme a fait état d’actes de violence et de manipulations de preuves par les autorités boliviennes pour tenter de dissimuler de nombreux crimes contre l’humanité, copies de ceux commis pendant la dictature argentine.

Des membres du Bureau des droits de l’Homme de la province de Córdoba, en Argentine, sont également intervenus pour informer du traitement de deux plaintes déposées dans leur pays contre le gouvernement de facto en Bolivie et ont souligné l’importance de donner également une dimension sociale et politique à ces initiatives judiciaires.

Ce groupe met également en œuvre des couloirs dits ‘humanitaires’, pour faciliter l’entrée en Argentine de militants et de fonctionnaires boliviens persécutés par les responsables du coup d’État de novembre dernier.

Ils ont également évoqué l’absence de garanties judiciaires tant dans l’assassinat du journaliste argentin Sebastian Moro, correspondant du quotidien Pagina 12, à qui on a volé tous ses documents et son ordinateur personnel, que dans l’emprisonnement de Facundo Morales, accusé de double homicide lié à la sédition et au terrorisme et emprisonné depuis plus de 40 jours.

peo/tgj/Acm

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