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Le Venezuela dénonce les mesures illégales imposées par les États-Unis à la compagnie aérienne Conviasa

Genève, 27 février (Prensa Latina) Le chancelier du Venezuela, Jorge Arreaza, a dénoncé hier les mesures coercitives imposées par le gouvernement des États-Unis contre le Consortium vénézuélien des industries aéronautiques et des services aériens (Conviasa).

Dans le cadre de son agenda de réunions bilatérales lors de la 43e session du Conseil des Droits de l’Homme de l’Organisation des Nations Unies (ONU), Arreaza a rencontré la directrice générale adjointe de l’Organisation Internationale pour les Migrations, Laura Thompson.

Le ministre des Affaires Étrangères a remis à Thompson la plainte relative à la mesure prise contre la société publique Conviasa, qui vise à empêcher le développement du Plan Retour dans la patrie créé par le président Nicolas Maduro pour rapatrier les vénézuéliens en situation de vulnérabilité dans les pays de la région.

En janvier dernier, le Venezuela a participé au douzième Forum mondial sur la migration et le développement, tenu à Quito, en Équateur, au cours duquel le vice-ministre chargé des questions multilatérales, Alexander Yánez, a condamné la tendance des pays voisins à politiser les migrations vénézuéliennes et a exposé les causes économiques du déplacement de ressortissants vénézuéliens vers les pays voisins.

Le 7 février dernier, le Département du Trésor des États-Unis a inscrit 40 avions de Conviasa sur la liste du Bureau du contrôle des avoirs étrangers,  et a par conséquent interdit à ses dirigeants de faire des transactions avec des entités nord-américaines et leurs actifs potentiels sous juridiction étasunienne sont bloqués.

Pour justifier cette mesure, l’administration de Donald Trump a expliqué que le président Maduro utilise la compagnie aérienne pour promouvoir son propre programme politique, y compris par le transfert de fonctionnaires dans des pays comme la République Populaire Démocratique de Corée, Cuba et l’Iran.

Face à ce scénario, Arreaza a affirmé que les conséquences des mesures coercitives des États-Unis sont des crimes contre l’humanité qui violent le droit international.

Après avoir saisi la Cour Pénale Internationale, à La Haye, aux Pays-Bas, le 13 février dernier, le ministre a assuré que les agressions de l’administration étasunienne contre son pays ont pour but politique de forcer un changement de gouvernement par la voie inconstitutionnelle.

peo/mgt/lrc

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