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Le Venezuela rejette le renouvellement du décret d’ingérence des États-Unis

Caracas, 6 mars (Prensa Latina) Le gouvernement vénézuélien a rejeté hier le renouvellement de l’ordre exécutif émis en 2015 par le président Barack Obama de l’époque, qui a déclaré la nation sud-américaine comme une menace ‘inhabituelle et extraordinaire’ pour les États-Unis.

Dans un communiqué, le pouvoir exécutif bolivien a qualifié la mesure d’infâme, d’opprobre et d’irrationnelle, ainsi que de justification de la série d’agressions et de crimes contre l’humanité telles que les mesures coercitives unilatérales appliquées par Washington contre l’État vénézuélien.

‘D’un coup de plume, le gouvernement suprémaciste de la Maison Blanche réaffirme son intention de promouvoir la violence au Venezuela, de ne pas reconnaitre ses institutions démocratiques et la volonté de son peuple’, a dénoncé Caracas en rejetant les actions menées par l’administration de Donald Trump dans le but de provoquer un changement de régime dans le pays.

Selon le document publié par le Ministère des Affaires Étrangères, il est ironique que les États-Unis accusent le Venezuela de représenter une menace le jour même où des tribunaux internationaux annoncent qu’ils examineront des cas de torture et de violations des droits de l’Homme commis illégalement par les autorités étasuniennes en Afghanistan.

Le gouvernement a réitéré sa décision de s’engager sur la voie de la démocratie participative et protagoniste, ‘peu importe le nombre de fois où les empires du monde veulent renouveler leurs menaces et agressions’.

L’administration de Donald Trump a annoncé jeudi qu’elle prolongerait d’un an le décret déclarant le Venezuela comme une ‘menace inhabituelle et extraordinaire’ pour la sécurité de la nation nord-américaine.

À la suite de ce décret, le Gouvernement des États-Unis a intensifié l’application de mesures coercitives unilatérales visant à provoquer l’effondrement de l’économie vénézuélienne, avec un préjudice de plus de 116 milliards de dollars selon les estimations officielles.

La politique hostile de Washington contre Caracas s’est également traduite par des menaces répétées d’intervention militaire et la reconnaissance d’un prétendu président en charge, dans un acte d’usurpation qualifié par le pouvoir exécutif bolivarien de tentative de coup d’État.

peo/oda/Wup

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