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Des tonnes de nourriture destinée à la prétendue aide au Venezuela partent à la poubelle au Curaçao

Caracas, 9 mars (Prensa Latina) Au moins 250 tonnes de nourriture stockées par les États-Unis pour l’aide prétendument humanitaire au Venezuela ont été envoyées à la poubelle à Curaçao, selon une enquête du portail NOS Curaçao qui circule aujourd’hui ici.

Selon le rapport, le Gouvernement de ce pays des Caraïbes a jeté à la poubelle 250 tonnes d’aide humanitaire prétendument destinée au Venezuela de la part les États-Unis et Porto Rico, car la cargaison a été mangée par des vers, et après que l’administration nord-américaine ait échoué l’année dernière dans ses tentatives de destituer le président Nicolas Maduro.

La cargaison, indique l’enquête, a été stockée dans des abris payés au début par le gouvernement portoricain et jetée à la poubelle parce qu’il n’y avait pas de réponse et que le gérant du lieu a donc tiré ses conclusions quand la facture n’a pas été payée et que les insectes ont commencé à manger la nourriture.

Les médias soulignent en outre qu´un lot d’intrants a connu le même sort après que certains acteurs de l´extrême droite vénézuélienne et internationaux aient prétendu entrer par la frontière avec la Colombie le 23 février 2019, sous prétexte de crise humanitaire et de pression internationale pour violer les frontières du pays.

Entre-temps, l’exécutif de Curaçao a accusé la société Venex, qui assurait la liaison avec le gouvernement nord-américain pour le transfert de l’aide prétendument humanitaire, de ne pas respecter les règles de stockage.

La société a fait valoir qu’elle avait demandé, à la mi-août de l’année dernière, une autre destination pour l’aide, mais qu’elle refusait d’assumer la responsabilité du fait qu’elle n’était pas propriétaire des fournitures.

La tentative destinée à faire entrer l’aide présumée au Venezuela a été organisé par la Colombie, le Brésil et Washigton, avec l’appui des présidents du Chili, du Paraguay et d’autres, ainsi que du Secrétaire de l’Organisation des États Américains (OEA), Luis Almagro.

Le Gouvernement de Curaçao a d’emblée refusé d’autoriser le transfert de la marchandise au Venezuela sans l’autorisation de l’État bolivarien, bien qu’il ait accepté de créer un centre de stockage pour la réception des marchandises.

Un mois auparavant, la Maison Blanche avait parrainé l’auto-proclamation comme président par intérim (figure non établie dans la Constitution vénézuélienne) du député d’opposition Juan Guaidó, et a déployé siège diplomatique pour forcer l’entrée de cette marchandise dans le pays sans l’autorisation de l’exécutif national.

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