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Cuba rejette l’accusation des États-Unis de lien présumé avec le narcotrafic

La Havane, 10 avril (Prensa Latina) Le président de Cuba, Miguel Diaz-Canel, a rejeté aujourd’hui les accusations des États-Unis selon lesquelles l’île serait impliquée dans des faits de trafic de drogue, un prétexte pour de nouvelles agressions.

 

Sur son compte Twitter, le mandataire a qualifié de calomnieuses les déclarations d’un haut fonctionnaire étasunien cité par le magazine Newsweek, qui a dénoncé le trafic présumé de drogue entre la plus grande des Antilles et le Venezuela.


Nouvelles calomnies pour des prétextes d’agression et d’ingérence. L’empire pervers ne trompe personne, seulement ses laquais. Cuba est libre et souveraine, a assuré le chef de l’État.


Auparavant, le chancelier cubain Bruno Rodriguez avait également réfuté ces accusations faites de manière anonyme et pour lesquelles aucune preuve n’a été produite.


Cette publication s’ajoute à la récente campagne de dénigrement de la Maison Blanche visant à lier les dirigeants du Gouvernement vénézuélien au narco-terrorisme, allégation rejetée par les autorités de cette nation sud-américaine.


Le 26 mars dernier, le Département nord-américain de la Justice a annoncé des chefs d´accusations dans cette affaire à l´encontre des principaux dirigeants du gouvernement de Caracas, et a offert des récompenses de plusieurs millions de dollars pour des informations sur le président Nicolas Maduro et d’autres hauts fonctionnaires.


De même, selon le quotidien cubain Granma, avec cette accusation, l’administration Trump cherche à justifier les actions de blocus économique, intensifiées contre Cuba et le Venezuela, au milieu de la pandémie de Covid-19, ainsi qu’à encourager une éventuelle agression contre la nation bolivarienne.


peo/rgh/avr

 
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