samedi 20 avril 2024 |
Prensa Latina - Qui sommes nous

| Contacter avec Prensa Latina

Agence d'information Latino-américaine
Édition française
Search
Close this search box.

Le Président de Cuba plaide pour un journalisme honnête, libre et souverain

La Havane, 26 avril (Prensa Latina) Le président de Cuba, Miguel Diaz-Canel, a défendu hier l’exercice d’un journalisme honnête, libre et souverain sur l’île, attaché aux intérêts de la nation et aux nobles causes de l’humanité.

 Sur son compte Twitter, Diaz-Canel a partagé le lien d´un article publié par le quotidien Granma qui condamne l’intention de Reporters sans frontières (RSF) de présenter la plus grande des Antilles comme violeur de la liberté de la presse.

La source dénonce que, selon le dernier rapport de RSF, sur une liste de 180 pays, Cuba se trouve au 171e rang pour les conditions d’exercice de la liberté de la presse, de même -certainement par coïncidence ?- que le Venezuela et le Nicaragua, considérés par les États-Unis comme la triade du mal.

On pourrait nous signaler beaucoup de choses, mais on ne pourra jamais remettre en cause notre exercice de défense de la vérité, le culte de la liberté et de la pleine dignité de l’homme proclamé dans notre Constitution, essences qui définissent l’exercice de notre journalisme, libre et souverain comme la terre que nous défendons, souligne Granma.

L’article condamne l’hypocrisie d’éluder les dangers d’exercer la profession journalistique dans d’autres pays, et souligne que selon l’Unesco plus de mille trois cents journalistes ont été assassinés au cours des cinq dernières années, alors qu’à Cuba cela ne s’est pas produit depuis plus de 60 ans.

Il est frappant de constater que 49 journalistes ont été assassinés dans le monde en 2019, dont 14 en Amérique Latine, mais aucun à Cuba, note-t-il.

Le quotidien qualifie également d’une des plus grandes farces du capitalisme la dénommée liberté de la presse invoquée par Reporters sans frontières, qui est fondée sur le libre marché et la propriété privée des médias de communication.

Il dénonce le fait que dans les conditions du capitalisme, les unes de la grande presse, les médias numériques modernes et les éditoriaux sont uniquement disponibles pour les défenseurs de l’establishment, tout en restant fermées pour les personnes remettant en question ce système.

peo/acl/evm

EN CONTINU
notes connexes