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Le Venezuela tiendra des élections législatives cette année, réaffirme Arreaza

Caracas, 15 juin (Prensa Latina) Le ministre des Affaires Étrangères, Jorge Arreaza, a réaffirmé hier que malgré les entraves d´une partie de l’opposition, le Venezuela organisera des élections parlementaires et que le peuple renouvellera l’Assemblée Nationale (AN) cette année.

Malgré les agressions constantes, les blocus et les opérations violentes de secteurs de l’opposition contre le pays, le peuple renouvellera le Parlement en 2020, a déclaré ce dimanche le chancelier sur son compte du réseau social Twitter.

Il a rappelé que pour la cinquième fois, en 17 ans, la Cour suprême de justice (TSJ) nomme la Direction du Conseil national électoral (CNE) suite à l´omission de l’AN, inhabilitée depuis 2016.

Le 12 juin dernier, la Chambre constitutionnelle de l’organe judiciaire a nommé les recteurs principaux et suppléants du Conseil électoral, après que l’omission inconstitutionnelle de L´AN pour ce processus ait été déclarée.

La veille en contact téléphonique avec la vice-présidente exécutive, Delcy Rodriguez, le président, Nicolas Maduro, a salué la nomination des nouveaux membres de l’organisme électoral qui, a-t-il dit, garantira que le pays continue à avancer dans le renouvellement de son calendrier électoral.

Il a appelé toutes les forces politiques du pays au dialogue permanent, à soutenir le chemin électoral, malgré le refus de certains secteurs de l’extrême droite qui maintiennent, a-t-il assuré, une ligne politique suivant les ordres des États-Unis et prétendent prendre la voie insurrectionnelle.

En septembre de l’année dernière, après plusieurs mois d’affrontements, le Gouvernement et une partie de l’opposition ont réussi à mettre en place une table de dialogue national dont l’un des points était la question des élections parlementaires.

En dépit des efforts et de la volonté de certains de parvenir à un accord, l’extrême droite a boycotté le processus pendant des mois et, le 5 juin dernier, la Cour suprême a finalement décidé que l’AN n’était pas habilitée à désigner les recteurs, ni à prendre des décisions sur les prochaines élections.

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