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Adieu en octobre aux vols charter privés des États-Unis vers Cuba

Washington, 15 août (Prensa Latina) Le Département des Transports des États-Unis a annoncé jeudi que la suspension des vols charter privés vers les aéroports de Cuba, à l’exception des vols publics autorisés à destination et en provenance de La Havane, entrera en vigueur le 13 octobre.

Le Département des Transports a déclaré qu’il adoptait cette mesure ‘à la demande expresse du Département d’État des États-Unis’ et a noté que, pour la plupart des compagnies charter, la suspension permettra une période de liquidation de 60 jours qui coïncide avec la date précitée.

L’ordonnance exclut ‘d’autres vols charter autorisés à des fins médicales d’urgence, de recherche et de sauvetage, et d’autres voyages jugés d’intérêt pour les États-Unis’, comme l’a précisé cette entité du gouvernement dans un communiqué.

Le secrétaire d’État nord-américain, Mike Pompeo, a annoncé ce jeudi sur son compte Twitter qu’il a fait une telle demande au Département des Transports afin d’empêcher le gouvernement de l’île de ‘bénéficier’ de ces voyages et d’avoir accès à d’éventuels fonds provenant des services du tourisme.

Pompeo, dont la rhétorique est en accord avec l’hostilité actuelle de l’administration du président Donald Trump contre Cuba, a exhorté les voyageurs de toutes nationalités à considérer la situation et à ne pas visiter le pays caribéen.

Les médias locaux ont rapporté que les voyages familiaux à Cuba ont été sévèrement limités sous le gouvernement de Trump, qui avait déjà suspendu les vols charter vers neuf aéroports de l’île en janvier dernier et n’en avait autorisé qu’un petit nombre à La Havane, lesquels ne seront pas affectés par la nouvelle réglementation.

En octobre dernier, la Maison Blanche a interdit tous les vols commerciaux depuis le territoire nord-américain vers le Cubain, sauf ceux qui arrivent dans la capitale de la nation antillaise.

En outre, il a révoqué les autorisations permettant à des sociétés nord-américaines de louer des avions à des compagnies d’État du pays voisin.

Chaque jour le tableau s´assombrit. Plus que tout, ces actions et menaces cherchent à créer la peur et l’instabilité pour que ceux qui investissent dans des affaires avec le gouvernement cubain se retirent, ont indiqué des sources non identifiées à la presse locale.

La stratégie est la même qu’avec les pressions sur les banques et l’activation du Titre III de la Helms-Burton, les gens prennent peur et ne font pas affaires avec Cuba, ont-eles ajouté.

peo/agp/dfm

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