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Alerte sur une nouvelle manœuvre pour suspendre les élections en Bolivie

La Paz, 18 août (Prensa Latina) Le site web plurinacional.info alerte aujourd’hui sur une nouvelle manœuvre du gouvernement putschiste de Jeanine Áñez pour, en accord avec des groupes de droite, suspendre les élections générales en Bolivie et prolonger ainsi sa présence au pouvoir.

Une analyse sur ce site numérique explique que le gouvernement de facto, avec les comités civiques comme celui de Santa Cruz, un des principaux protagonistes du coup d’État contre Evo Morales, œuvre pour obtenir la démission collective des membres du Tribunal suprême électoral (TSE).

Si le quorum n’était pas atteint, cette instance perdrait tout effet et les scrutins fixés pour le 18 octobre prochain pourraient être reportés ou annulés, alors que les candidats du Mouvement Vers le Socialisme (MAS) figurent comme favoris.

Selon le média numérique, les informations confidentielles auxquelles il a eu accès désignent deux membres du TSE comme étant chargés de promouvoir la renonciation collective et une future réunion entre tous les acteurs politiques comme un écran de fumée pour couvrir la manœuvre.

Le gouvernement de facto de Jeanine Áñez a été reconnu comme transitoire dans le seul but de convoquer des élections générales, exercice des droits qui a été reporté à trois reprises, la dernière fois unilatéralement par le TSE, ce qui a été motif de manifestations populaires dans tout le pays sud-américain.

Les membres du Tribunal Départemental Electoral de Santa Cruz seraient les premiers à démissionner.

La publication de plurinacional.info rapporte en outre que le Comité Civique pro Santa Cruz préconise de modifier le système de vote avec des différences entre zones urbaines et rurales, objectif clair d´entraver le soutien électoral au MAS, puisque cette force politique bénéficie du soutien de la majorité rurale du pays andin-amazonien.

Enfin, le texte réitère la dénonciation des plans de la droite menée par le gouvernement de facto pour mettre le MAS hors de course électorale par l’interdiction, la persécution politique et la criminalisation de ses candidats.

Lors des élections générales prévues le 18 octobre prochain, les Boliviens éliront un nouveau président et vice-président de la République, les sénateurs et députés à l’Assemblée législative plurinationale, ainsi que d’autres autorités départementales et municipales.

peo/jcm/avs

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