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La Russie rejette les sanctions des États-Unis sous prétexte d’ingérence

Moscou, 11 septembre (Prensa Latina) La Russie a rejeté aujourd’hui l’imposition de nouvelles sanctions unilatérales par les États-Unis sous le prétexte nouvellement utilisé d’une prétendue ingérence de cette nation dans les affaires intérieures de ce pays.

Washington a mis en place la ‘fabrique de sanctions’ établie par les administrations de Barack Obama et Donald Trump au cours de la dernière décennie, a dénoncé la porte-parole de la Chancellerie russe, Maria Zajarova.

À cette occasion, un nouveau produit a été lancé : sous le prétexte d’une ‘ingérence notoire dans le processus électoral’, trois nouveaux citoyens de la Fédération de Russie ont été soumis à des restrictions nord-américaines, a commenté la porte-parole.

Cette décision s’inscrit dans la ligne routinière d’accusations infondées contre les Russes, de prétendument mener des actions indésirables, cette fois attribuées par les autorités nord-américaines à l’Agence russe de recherche sur Internet, a souligné la fonctionnaire de la Chancellerie.

Zajarova a réitéré que la Russie n’est pas intervenue, qu’elle n’interfère pas et qu’elle n’influencera en aucune manière les processus électoraux aux États-Unis ou dans tout autre pays.

Plus d’une fois, Moscou a suggéré aux nord-américains de discuter et de résoudre toutes les questions pertinentes de manière calme et dépolitisée, dans le cadre d’un dialogue de respect mutuel, mais il n’y a jamais eu de réponse, a-t-elle rappelé.

Pour la porte-parole russe, par ses actions actuelles, Washington démontre son intention de continuer à aggraver encore un peu plus les relations bilatérales. De telles mesures ne donneront pas les résultats escomptés à Washington, a-t-elle manifesté.

Dans le même temps, la perspective, déjà difficile, d’envisager au minimum une stabilisation relative de nos relations bilatérales s´éloigne de plus en plus, a souligné la porte-parole de la Chancellerie.

Dans le passé, Zajarova a déjà dénoncé le fait qu’au cours des six dernières années la Maison Blanche a appliqué au moins 50 paquets de sanctions contre la Russie sous les prétextes les plus divers, depuis une prétendue ingérence aux États-Unis, la crise en Ukraine, le soutien à la Syrie ou une attaque chimique au Royaume-Uni.

En réaction aux sanctions occidentales, Moscou a imposé des contre-mesures aux États-Unis, à l’Union Européenne, au Canada et au Japon et a mis au point un plan de substitution aux importations de plusieurs millions de dollars, ce qui a considérablement réduit l’impact des sanctions.

peo/mem/to

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