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Les réfugiés en Irak se retrouvent sans abris

Bagdad, 13 novembre (Prensa Latina) Le gouvernement irakien a commencé dès aujourd’hui à fermer les camps de réfugiés qui seront ainsi abandonnés et menacent de créer une nouvelle vague de déplacement.

Beaucoup de ces personnes ont quitté leurs foyers en raison de l’État islamique qui a occupé près d’un tiers du territoire iraquien en 2014.

D’autres, comme Umm Ahmed, âgé de 50 ans, et ses deux fils, ont perdu leurs maisons dans les bombardements de la coalition dirigée par les États-Unis lors d’attaques visant à expulser le groupe extrémiste de Mossoul.

« Je n’ai pas de revenus, personne ne nous fournit une aide. Le camp est devenu notre maison », a déclaré Umm.

La présence de l’État islamique a changé la vie de millions d’Irakiens lorsque celui-ci a imposé des règles brutales aux citoyens.

Umm Ahmed et ses deux fils se sont installés à Hammam al-Alil, à 25 kilomètres au sud de Mossoul, dans l’un des camps qui fermeront ce mois-ci.

Chaque famille de ces camps recevra l’équivalent d’environ 260 dollars au cours de la première année.

Les représentants des organisations humanitaires affirment qu’il sera difficile de fournir de l’aide si les réfugiés sont dispersés dans tout le pays et qu´ils pourraient être victime de violences de la part de la population s’ils ont des liens familiaux avec les terroristes.

Environ 100 mille personnes risquent de rester dans la rue en raison du manque de planification et de coordination avec les autorités, a indiqué un représentant de l’organisation humanitaire Conseil norvégien pour les réfugiés, Ahmad Azzam.

peo/tgj/arc

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