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Le président Diaz-Canel rejette de nouvelles mesures des États-Unis contre Cuba

La Havane, 15 janvier (Prensa Latina) Le président Miguel Diaz-Canel a qualifié d’injustes les nouvelles mesures imposées hier par les États-Unis contre la Russie, l’Iran, la Chine, Cuba et le Venezuela.

Par le biais de son compte Twitter, le mandataire a dénoncé que ‘les infortunés de l’administration Trump ne cessent d’imposer des mesures injustes et unilatérales contre Cuba’.

‘Nous vaincrons’, a ajouté Diaz-Canel en partageant un article du journal national Granma sur ces nouvelles actions de l’administration de Donald Trump.

Jeudi, le Bureau de l’Industrie et de la Sécurité du Département du Commerce des États-Unis a mis en place de nouveaux contrôles pour l’exportation de technologies et d’activités spécifiques qui pourraient servir au renseignement militaire en Chine, à Cuba, en Russie, au Venezuela et dans d’autres pays qui soutiennent prétendument le terrorisme.

Selon les informations publiées sur le site web de cette agence gouvernementale, l’amendement vise à ’empêcher les citoyens étasuniens de soutenir des programmes d’armes de destruction massive non autorisés’.

Le Département du commerce a également désigné Cuba comme ‘adversaire étranger’, en vertu d’un arrêté exécutif de Trump donnant au secrétaire au Commerce le pouvoir d’interdire certaines transactions qui présentent un risque pour la sécurité nord-américaine en matière de technologies de l’information et des communications.

Les mesures doivent entrer en vigueur le 16 mars prochain, selon la publication du Département du Commerce.

Hier, le chancelier Bruno Rodriguez avait rejeté les nouvelles mesures coercitives contre l’île, les qualifiant de politiquement motivées.

Lundi dernier, Washington a de nouveau inscrit la nation des Caraïbes sur la liste des pays prétendument commanditaires du terrorisme, ce que la communauté internationale a largement rejeté.

Cette inclusion a suscité un large rejet international et des messages de soutien à l´île de la part de blocs régionaux, de gouvernements, de présidents, de militants, de députés européens, de sénateurs nord-américains, de partis politiques, de groupes de solidarité, entre autres.

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