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Le Venezuela dénonce le cirque médiatique au Conseil des Droits de l’Homme

Genève, 11 mars (Prensa Latina) Le représentant du Venezuela au Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU, Héctor Constant, a qualifié hier de cirque médiatique le forum organisé ici contre son pays et a dénoncé l’utilisation de ce sujet sensible comme arme d’agression.

Selon l’ambassadeur, le Venezuela aurait aimé analyser au sein du Conseil ses avancées en matière des droits de l’Homme, aborder la question de la coopération la concernant ou participer à un débat sur l’impact des mesures coercitives illégales unilatérales auxquelles est confronté le peuple de cette nation sud-américaine dans le cadre d’une croisade menée par les États-Unis.

Cependant, nous devons intervenir pour dénoncer et rejeter catégoriquement une fois de plus la perversion de mécanismes créés uniquement dans le but d’agresser, a-t-il mis en garde à propos de la présentation d’un rapport de la mission activée pour identifier les allégations de violations des droits de l’Homme dans son pays.

Constant a rappelé que ce groupe de travail n’a jamais mis les pieds au Venezuela et gaspille d’importantes ressources dans son rôle destiné à attaquer la nation sud-américaine, conformément à l’intention des empires de classer comme bons les gouvernements qui les satisfont et comme mauvais ceux qui s’opposent à leurs diktats.

Mon pays, est fier d’être du côté de ceux qui s’opposent à l’hégémonie, a-t-il souligné dans un forum marqué par des accusations de crimes présumés, allant d´assassinats extrajudiciaires à la torture et aux disparitions forcées.

« Cette mission néfaste a jusqu’à présent gaspillé près de 3 millions de dollars et son mandat a été renouvelé avec 5,3 millions de dollars supplémentaires, ce qui fait qu´un groupe qui n’a jamais mis les pieds au Venezuela a donc plus du double du budget alloué au Bureau du Haut-Commissaire pour le travail sur le terrain, ce qui est absurde », a-t-il manifesté.

Pour le représentant de Caracas, le Conseil des droits de l’Homme devrait être un lieu de solidarité avec son pays face aux mesures coercitives unilatérales qui lui sont imposées, les qualifiant de crime contre l’humanité.

Constant a insisté sur l’attachement du Venezuela au dialogue et à la coopération et sur sa condamnation des mécanismes qui contreviennent au mandat de l’organe de protection et de promotion des droits de l’Homme dans le monde grâce à des outils défendant le multilatéralisme.

peo/jf/wmr

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