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Une protestation contre la visite de Netanyahou en Palestine réprimée

Ramallah, 15 mars (Prensa Latina) Des soldats israéliens ont réprimé une protestation de palestiniens contre la visite du premier ministre Benyamin Nétanyahou dans un village proche d’Hébron, en Cisjordanie occupée, a dénoncé aujourd’hui l’agence de presse Wafa.

Les militaires au service du gouvernement sioniste ont lancé des gaz lacrymogènes sur les manifestants qui ont organisé une marche de répudiation avant l’arrivée de Netanyahu dans cette localité, signale la même source.

Ce parcours à travers cette zone, souvent assaillie par des colons désireux d’étendre leurs colonies en Cisjordanie, a eu lieu la veille au milieu d’une grande opération de sécurité, a commenté Wafa.

Le chef du Gouvernement israélien s’est rendu dans l’un des villages palestiniens de Masafer Yatta, situé dans la zone C où prédominent les colonies israéliennes.

Il s’agit d’un site qui est souvent pris pour cible par des colons et des soldats dans le but d’expulser de ces terres les palestiniens, leurs véritables propriétaires, a ajouté Wafa.

Les différents leaders de ce peuple arabe demandent la mise en œuvre de la résolution 2334 de l’ONU émise en 2016 et qui déclare illégales ces implantations en Cisjordanie et demande l’arrêt des activités de ce type dans ce pays.

Lors des semaines précédentes, le premier ministre de l’Autorité Nationale Palestinienne (ANP), Mohammad Shtayyeh, a condamné ce qu’il considère comme une vague de terreur contre ses concitoyens établis en Cisjordanie pour les dépouiller de leurs propriétés ancestrales.

Il a également sollicité le soutien de l’ONU afin de mettre en place un mécanisme de protection pour ce peuple arabe.

Shtayyeh a également condamné l’intensification des démolitions de maisons palestiniennes au milieu de la pandémie de Covid-19, et qui ont laissé des dizaines de familles sans abri et en situation d’extrême vulnérabilité. 

Les autorités sanitaires ont confirmé la présence en Cisjordanie de la souche détectée à la fin de l’année dernière en Angleterre ainsi que de celle présumée d’origine sud-africaine.

Les spécialistes diagnostiquent jusqu’à plus de deux mille infections par jour en Cisjordanie et dans la bande de Gaza.

peo/mem/ap

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