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La Corée du Sud rejette l’intransigeance japonaise sur la prostitution forcée

Séoul, 29 avril (Prensa Latina) La Corée du Sud a exprimé ses regrets après que le Japon ait adopté une position officielle pour éliminer le mot militaire dans la description des victimes de l’esclavage sexuel, appelées les femmes de réconfort de l’armée nippone.

Tokyo a décidé de la mesure lors d’une réunion du cabinet, en réponse à la question d’un législateur sur la position du gouvernement selon laquelle le mot armée devrait être éliminé évoquant les victimes de l’esclavage sexuel pendant la Seconde Guerre mondiale, a souligné jeudi l’agence Yonhap.

Le terme femmes de réconfort est un euphémisme utilisé pour désigner celles qui ont été forcées d´assouvir les désirs sexuels de soldats pendant l’occupation japonaise de la Corée, de la Chine et de l’Indochine.

Le législateur a affirmé qu’utiliser le mot armée pourrait créer un malentendu, qu’elles ont été prises de force par les troupes impériales, une position largement adoptée par les groupes de droite au Japon, selon les rapports des médias.

Choi Young Sam, porte-parole du Ministère des Affaires étrangères sud-coréen, a déclaré que, parmi les réponses du gouvernement japonais adoptées au sein du cabinet, celle faisant référence à la question des victimes de l’esclavage sexuel militaire au Japon était regrettable.

La nature forcée de la mobilisation, du recrutement et du transport est un fait historique qui ne peut être nié, a souligné Choi.

Dans les excuses historiques du Japon de 1993, appelée Déclaration de Kono, Tokyo a reconnu pour la première fois que ces femmes avaient été forcées à l’esclavage sexuel, a ajouté le diplomate sud-coréen.

peo/agp/Gfa

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