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Un bébé vénézuélien meurt à la suite des mesures des États-Unis contre un programme de santé

Caracas, 19 mai (Prensa Latina) La Fondation latino-américaine pour les droits humains et le développement social (Fundalatin) a dénoncé hier le décès d’un bébé en raison du blocus imposé par les États-Unis au Venezuela.

Selon un message publié par cette ONG sur le réseau social Twitter, le petit d’un an est mort ce week-end parce qu’il ne pouvait pas recevoir une greffe de foie par le biais du programme de santé de Pdvsa-Citgo, filiale de l’entreprise étatique des pétroles du Venezuela dont les avoirs ont été pillés par l’extrême droite vénézuélienne et l’administration nord-américaine de l’ancien président Donald Trump.

Fundalatin rapporte en outre qu’ils ont renvoyé l’affaire à la Procureur de la Cour pénale internationale (CPI), Fatou Bensouda, en quête de justice, ainsi que les cas concernant d’autres mineurs qui ont péri faute des soins médicaux que l’État vénézuélien offrait avant le siège et le blocus imposés par Washington.

L’organisation note que ces dernières années, la droite vénézuélienne et le régime étasunien ont multiplié les attaques contre le pays, et leurs plans visent à affecter l’économie et à nuire à la qualité de vie du peuple pour tenter de provoquer le renversement du président de la nation, Nicolas Maduro.

Le 2 février de cette année, la vice-présidente exécutive, Delcy Rodriguez, lors de la présentation de son compte-rendu à l’Assemblée nationale, a dénoncé le fait que huit enfants ont perdu la vie entre 2019 et 2020 pour ne pas avoir reçu la transplantation dont ils avaient besoin, en raison de la suspension des ressources apportées par Citgo, filiale de Petróleos de Venezuela sur le territoire nord-américain.

La situation de blocage s’est aggravée après que l’ancien président nord-américain Barack Obama ait approuvé en mars 2015 un décret déclarant le Venezuela comme une prétendue ‘menace inhabituelle et extraordinaire’ pour la sécurité des États-Unis.

Cette action a donné lieu à d’innombrables mesures administratives émanant du Département du Trésor des États-Unis par l’intermédiaire de l’Office de contrôle des avoirs étrangers (OFAC).

Après l’arrivée de Trump à la Maison Blanche en 2017, les mesures punitives se sont intensifiées, aggravant la crise économique et sociale du pays, notamment dans le contexte de la pandémie de la Covid-19, ce qui a été dénoncé par l’exécutif national sur toutes les scènes internationales.

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