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Cuba rejette les déclarations illégitimes des États-Unis sur les droits de l’Homme

Nations Unies, 24 juin (Prensa Latina) Les préoccupations que le Gouvernement des États-Unis prétend avoir au sujet des droits de l’Homme à Cuba sont illégitimes, s’il en avait réellement il devrait lever le blocus, a déclaré hier l’ambassadeur de l’île auprès des Nations Unies, Pedro Luis Pedroso. 

En exerçant son droit de réponse devant l’Assemblée Générale des Nations Unies aux déclarations émises par la représentation nord-américaine, le diplomate a exposé les réalisations de son pays en matière de droits humains.

Le diplomate a démenti les fausses allégations de la délégation des États-Unis et a clairement indiqué que l’île caribéenne ne demandera pas à Washington la permission de construire le système économique, politique et social souverainement décidé par son peuple.

Cuba a suffisamment de raisons de s’enorgueillir en matière de droits de l’Homme, nous avons beaucoup progressé dans la jouissance de ces droits en dépit du blocus qui nous est imposé et ce avec une dignité insurmontable, lequel a été rejeté aujourd’hui par l’Assemblée Générale, a-t-il souligné en référence au vote exigeant la fin du siège de Washington contre l’île.

Il a par ailleurs rappelé que les États-Unis sont un pays où les soins de santé ont des prix exclusifs et que le Gouvernement des États-Unis maintient des milliers d’enfants migrants séparés de leurs parents dans des centres de détention.

Aux États-Unis également, les femmes perçoivent généralement un salaire inférieur à celui des hommes pour un travail égal, a ajouté le représentant permanent de Cuba auprès des Nations unies.

Ce mercredi, l’Assemblée Générale des Nations Unies a adopté, avec le soutien de 184 de ses États membres, une nouvelle résolution demandant la fin du blocus imposé par Washington à Cuba depuis près de six décennies.

L’Ukraine, la Colombie et le Brésil se sont abstenus et seuls les États-Unis et Israël n’ont voté contre la levée du mécanisme, se retrouvant isolés face à la demande de la majorité de la communauté internationale.

Pour la vingt-neuvième fois depuis 1992, les pays du monde ont exigé de façon catégorique, au sein du principal organe délibérant de l’Organisation des Nations Unies, la levée du blocus imposé à Cuba.

Une fois de plus, le gouvernement des États-Unis a ignoré les appels de la communauté internationale, en défendant à l’Assemblée Générale de l’ONU ce blocus économique, commercial et financier contre la plus grande des Antilles.

La représentation des États-Unis auprès de l’organisme multilatéral a déclaré que son pays soutient à nouveau ce siège sous prétexte d’être un ‘outil pour promouvoir la démocratie et le respect des droits de l’Homme’.

Devant l’organe de l’ONU, où des dizaines de délégations ont appelé à la levée des sanctions qui asphyxient la nation caribéenne, le gouvernement nord-américain a estimé que cette politique hostile est ‘en faveur du peuple cubain’, alors que les différents rapports et les données démontrent le contraire.

Comme l’a dénoncé devant cette assemblée générale le ministre cubain des Affaires étrangères Bruno Rodriguez, l’ancien président Donald Trump a appliqué pendant les quatre années de son mandat 243 nouvelles mesures et sanctions contre l’île, et a profité opportunément de la pandémie de Covid-19 pour renforcer le blocus à des niveaux extrêmes.

À ce jour, a ajouté le ministre, le gouvernement de Joe Biden applique intégralement la même politique.

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