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Cuba a la volonté de promouvoir l’investissement de citoyens résidents à l’étranger

La Havane, 5 août (Prensa Latina) Cuba a la volonté de promouvoir des possibilités pour que ses ressortissants résidant à l’étranger puissent participer au développement du pays, mais des obstacles tels que le blocus empêchent les investissements, a déclaré aujourd’hui un fonctionnaire du Ministère des Affaires étrangères. 

Selon le directeur général des Affaires consulaires et des Cubains résidant à l’étranger, Ernesto Soberón, la participation éventuelle aux processus de développement socio-économique de la nation permettrait de renforcer les liens entre l’île et ses ressortissant résidant sous d’autres latitudes.

Il a précisé que les initiatives peuvent être notamment liées au secteur privé, à des projets de développement local ou des échanges de coopération.

De même, le fonctionnaire a rappelé que certaines personnes considèrent les envois de fonds non seulement pour leur usage traditionnel qui est d’acheter des biens et des services, mais comme la possibilité d’investir dans une affaire qui génère des revenus pour la famille à Cuba.

Cependant, il reste encore à créer les bases légales et à examiner une autre série de questions nécessaires pour une mise en œuvre efficace de l’ensemble de ce processus, a reconnu Soberón à la publication OnCuba.

‘On travaille là-dessus, au-delà de la manipulation sur le sujet qui existera toujours de la part de certains médias et secteurs’, a-t-il déclaré.

Cependant, a souligné le diplomate, pour que quelqu’un investisse dans le pays la principale difficulté reste, non seulement pour les Cubains mais pour tout le monde, de réussir à transférer l’argent vers la nation caribéenne en raison de la permanence du blocus imposé par les États-Unis.

Il en va de même pour les envois de fonds et leur utilisation possible dans des petites affaires, a-t-il souligné.

« Si le Gouvernement des États-Unis entrave ces envois, s’il empêche l’argent d’arriver, c’est un autre problème pour la communauté cubaine qui ne dépend pas de ce que Cuba peut faire. C’est de la responsabilité des États-Unis », a-t-il souligné.

En ce sens, Soberón a qualifié d’absurde le discours qui prétend accuser La Havane sur ce sujet en assurant que la limitation des envois de fonds est due au fait que le gouvernement cubain s’approprie cet argent ou une partie.

En fin de compte, la permanence des mesures coercitives de Washington ne cherche qu’à créer des difficultés, du mal-être social et le mécontentement de la population, a-t-il souligné.

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