Bagdad, 29 décembre (Prensa Latina) L’Irak a annoncé aujourd’hui le retrait total des troupes de combat nord-américaines, qui étaient à la tête d’une coalition militaire internationale dans le but présumé de lutter contre le terrorisme.
Le Premier ministre irakien, Mustafa al-Kazemi, a confirmé que seuls des conseillers militaires étrangers resteront dans le pays.
« Les missions de combat de la coalition internationale ont pris fin et toutes ses forces et équipements » ont quitté le pays, a-t-il souligné dans un message sur les réseaux sociaux.
Les groupes de la résistance irakienne rejettent la présence de troupes étrangères, notamment nord-américaines, qu’ils considèrent comme des occupants.
Le chef du Commandement Central des Etats-Unis, le général Kenneth McKenzie, a précisé qu’environ deux mille 500 soldats de son pays et un millier de la coalition continueront en Irak pour des missions d’entrainement et de conseil.
En 2003, à la tête d’une alliance militaire d’une cinquantaine de pays, le Pentagone a envahi et occupé la nation mésopotamienne dans le but de renverser le président Saddam Hussein.
Au cours des 18 dernières années, les forces des États-Unis ont commis de nombreuses violations de la souveraineté irakienne, l’une des plus retentissante étant l’assassinat à Bagdad du général iranien Qassem Soleimani et du sous-commandant iraquien Abu Mahdi al-Mohandes.
peo/mgt/arc