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Un parlementaire français réclame la fin du blocus des États-Unis contre Cuba

Paris, 3 février (Prensa Latina) Le député écologiste français François-Michel Lambert a demandé aujourd’hui la levée du blocus économique, commercial et financier des États-Unis contre Cuba, et a condamné son impact humanitaire et dévastateur sur le développement de l’île.

Dans un entretien accordé à Prensa Latina, le président du Groupe d’Amitié France-Cuba de l’Assemblée Nationale a exposé sa position dans le cadre du soixantième anniversaire de la signature, le 3 février 1962, du décret 3447 par le président de nord-américain de l’époque John F. Kennedy pour officialiser ce blocus, une politique d’asphyxie et de siège que Washington appliquait déjà à Cuba depuis 1959.

Le député a souligné que l’hostilité des États-Unis s’est intensifiée pendant des décennies, en particulier sous l’administration de Donald Trump (2017-2021), qui a mis en œuvre 243 nouvelles mesures contre la plus grande des Antilles, toujours en vigueur un an après l’arrivée à la Maison Blanche de son successeur, Joe Biden.

Il s’agit d’un crime, si l’on tient compte des conséquences humanitaires de cette politique, qui empêche Cuba de disposer de tous les moyens nécessaires pour protéger sa population, et (ce blocus) a un impact dévastateur sur l’économie en entravant le développement du pays, a-t-il manifesté.

Selon Lambert, ce blocus a également des conséquences extraterritorialles, puisqu’il affecte d’autres nations de la planète qui veulent accompagner l’île.

Espérons que nous n’aurons pas un 61e anniversaire de cette signature, et que, pour le bien de la dignité et de la démocratie, il arrive à sa fin, a-t-il manifesté dans ses déclarations Prensa Latina.

Le député a promu plusieurs initiatives en France pour exiger la levée de l’encerclement imposé par les États-Unis, dont des lettres envoyées au Congrès nord-américain.

Au sujet de la présidence tournante du Conseil de l’Union européenne, assumée par la France le 1er  janvier de cette année, Lambert a appelé Paris à fixer une position claire de rejet du blocus et de son caractère extraterritorial, par lequel il s’attaque également aux entreprises, banques et citoyens européens.

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