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Le président du Pérou refuse la campagne médiatique contre lui et condamne des tentatives putschistes

Lima, 8 février (Prensa Latina) Le président péruvien Pedro Castillo a refusé une campagne médiatique prônant sa retraite et a dénoncé les tentatives de coup d’État en divulguant qu’il allait annoncer un nouveau cabinet « plus participatif et à plus large assise ».

Lors d’un message diffusé sur le Net, le président a ratifié dans ce sens être prêt à gouverner jusqu’en juillet 2026, date à laquelle il achèvera le mandat qu’il a reçu au cours de son élection.

« Dans cette nouvelle campagne médiatique, se dévoilent les attitudes anti-démocratiques de certains secteurs qui ne cherchent qu’à déboussoler le pays et à mettre en danger la gouvernabilité », a-t-il déclaré.

En plus, le mandataire péruvien annoncera bientôt un cabinet plus participatif et à base élargie pour le plus grand bénéfice des Péruviens par la suite du renvoi de deux équipes en quatre jours au cœur d’une crise politique aiguë. 

« Mon engagement rejoint le peuple. C’est pour cette raison là que j’appelle à l’unité la plus étendue  afin de continuer à travailler en faveur des personnes les plus chancelantes et de notre cher pays », a renchéri M. Castillo.

Il a de même récusé  « les tentatives de coup d’État orchestrées avec plus de force cette semaine »  en ce qui concerne les pressions politiques et médiatiques exercées sur M. Castillo pour qu’il démissionne, aux appels renouvelés à la vacance (destitution) et à la recherche ouverte d’autres formules pour mettre fin aussitôt à son gouvernement.

En effet, ayant  rappelé avoir été élu par le peuple et maintenant la décision de rester en fonction jusqu’en 2026, il a regretté que les groupes de pouvoir favorisent systématiquement une vacance inutile et les a exhortés à appeler à l’unité et à la gouvernance.

« J’espère que la classe politique agira de manière responsable en pensant au pays et pas seulement aux intérêts privés ou aux groupes d’intérêt », a-t-il dit.

D’autre part, il a qualifié les propos d’anciens ministres et fonctionnaires de faux du fait de l’interférence d’une équipe de conseillers dans le processus de prise de décision de l’exécutif.

jcc/msm/mrs

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