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Des voix se lèvent aux États-Unis contre le blocus imposé à Cuba

Washington, 7 mars (Prensa Latina) Des citoyens étasuniens et des organisations pacifistes ont manifesté ce week-end dans les villes de New Haven, Hartford et Middletown pour exiger du gouvernement du président Joe Biden qu’il lève le blocus contre Cuba.

Les manifestants ont également appelé à la paix en Europe de l’Est et à la cessation de la guerre entre la Russie et l’Ukraine, une crise encouragée par Washington et ses pays alliés de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN).

L’amie de Cuba, représentante démocrate libérale de l’État du Connecticut, Rosa De Lauro, et le maire de la ville de Middletown, Benjamin Florsheim, ont participé aux manifestations.

Alors que le monde concentre son attention sur la crise européenne et lance des campagnes toxiques en défendant l’hégémonie des États-unis, les citoyens de ce pays rappellent que l’île subit depuis six décennies les conséquences d’un blocus économique et commercial injuste.

Parmi les participants figurait le président du mouvement Unité latine en action, John Jairo Lugo, qui a appelé à la paix en Ukraine et rappelé que les sanctions unilatérales contre l’île des Caraïbes sont des actes de terrorisme et de génocide.

Ont également participé les groupes de solidarité avec Cuba New Haven Peace Council (NEMO), No Embargo Cuba Movement, Greater Hartford Cuba Solidarity Committee, Connecticut Peace and Solidarity Coalition et Unidad Latina en Acción.

Les groupes Vecinos Unidos, Latin America Solidarity Coalition of WMass, Green Party of Connecticut, Veterans for Peace Connecticut et ANSWER Coalitiony étaient également présents.

Selon ces mouvements, le blocus imposé par les États-Unis à Cuba depuis plus d’un demi-siècle est la plus longue guerre économique de l’histoire de l’humanité, délibérément conçue pour provoquer la faim, des maladies et le désespoir au sein de la population cubaine.

Pendant des décennies, le peuple et le gouvernement cubains et les amis de la nation caribéenne du monde entier ont exigé la fin de cette politique à maintes reprises, mais les gouvernements successifs de Washington ont fait la sourde oreille, ont-ils signalé. 

La fin de ce fléau est dans le mains du Congrès et de la branche exécutive du gouvernement, basée à la Maison Blanche, ont-ils expliqué en ajoutant que le blocus ne peut être vaincu que de l’intérieur des États-Unis.

Le dénoncer n’est pas l’objectif, mais de montrer sa cruauté insensée, ce qui ne se fait pas uniquement par des slogans, des vœux pieux ou des votes dans des organismes internationaux, ont-ils coïncidé.

Mobiliser l’opinion dans le pays est d’une importance primordiale pour gagner cette bataille, ont-ils conclu.

peo/jcm/age 

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