mardi 23 avril 2024 |
Prensa Latina - Qui sommes nous

| Contacter avec Prensa Latina

Agence d'information Latino-américaine
Édition française
Search
Close this search box.

Les activités biologiques militaires en Ukraine abordées à l’ONU

Nations Unies, 11 mars (Prensa Latina) Le Conseil de sécurité de l’ONU effectuera aujourd’hui, à la demande de la représentation russe, une session d’urgence pour discuter des activités biologiques militaires des États-Unis sur le territoire de l’Ukraine.

C’est ce que la délégation russe a déclaré lors de la demande de tenue de cette réunion, en faisant également référence au fait qu’ils disposent de résultats d’analyses sur ce sujet qu’ils voudraient soumettre à l’examen de l’organisme chargé de veiller sur la paix et la sécurité internationale.

D’après le Ministère de la Défense russe, ils ont fait récemment la découverte de preuves dans des documents de laboratoires biologiques en Ukraine du fait que Washington a financé la recherche d’un dispositif secret de transmission de virus mortels.

Le porte-parole de cette institution militaire, le major-général Igor Konashenkov, a exprimé que son pays possède des informations détaillées sur l’implémentation par le Pentagone sur le territoire ukrainien d’un projet pour analyser le transfert de pathogènes par le biais des oiseaux sauvages migrant entre l’Ukraine, la Russie et d’autres pays voisins.

« Selon les documents, les États-Unis ont planifié en 2022 de mener à bien des recherches en Ukraine sur les pathogènes d’oiseaux, de chauves-souris et de reptiles avec une transition supplémentaire pour étudier la possibilité de porter la peste porcine africaine et l’anthrax », a-t-il déclaré.

Le porte-parole du Ministère de la Défense a précisé que les preuves démontrent que dans lesdits laboratoires mis en place et financés en Ukraine se sont menées des expériences scientifiques sur des échantillons du coronavirus de la chauve-souris.

Konashenkov a également souligné que les finalités de cette étude, et d’autres recherches biologiques, étaient de concevoir un dispositif pour la transmission secrète des pathogènes mortels.

L’information récupérée dans ces installations de l’Ukraine démontrent la véracité des allégations russes contre les États-Unis pour des violations de la Convention sur l’interdiction des armes bactériologiques, souligne le Kremlin.

Lundi dernier, le chef des Forces de défense du domaine radiologique, chimique et biologique des Forces Armées de la Russie, Igor Kirilov, a signalé qu’en Ukraine opérait un réseau de plus de 30 laboratoires de biologie sous le contrôle de l’Agence de réduction de menaces, et ce au service du Département de la Défense états-unien.

Avec le début de l’opération militaire russe le 24 février, ces centres ont reçu  l’ordre du Ministère de la Santé ukrainien de détruire complètement les bio-agents, a déclaré l’agence de presse TASS.

Moscou a indiqué que l’une des priorités de ces laboratoires était la surveillance de la situation biologique dans les régions de déploiement possible de contingents militaires des États membres de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord. De même, ils visaient à la collecte et l’exportation aux États-Unis de souches de micro-organismes dangereux, et les recherches sur l’analyse de possibles agents d’armes biologiques.

peo/ssa/oda/ifb

EN CONTINU
notes connexes