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La Serbie refuse de se joindre aux sanctions contre la Russie

Belgrade, 21 avril (Prensa Latina) Le président de la Serbie, Aleksandar Vucic, a affirmé aujourd’hui que son pays ne suivrait pas l’Occident dans ses buts d’appliquer des mesures restrictives contre Moscou, car cela mettrait en danger les intérêts nationaux.

Interrogé par Financial Times, Vucic a assuré que Belgrade ne prendrait pas parti dans cette lutte, malgré les appels de l’Union européenne à se ranger du côté de Bruxelles pour durcir les mesures économiques punitives contre la Russie.

Ils parlent de choisir un camp, mais nous avons nos propres intérêts, ceux de la Serbie ; nous avons été bombardés en 1999 par 19 pays de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) et ils nous ont imposé des sanctions, a rappelé le président serbe.

Selon lui, le pays n’imposera de restrictions à personne, car il ne croit pas à leur efficacité, malgré la pression exercée par les pays occidentaux sur la Serbie.

Vucic a souligné que Belgrade n’avait pas d’alternative au gaz naturel russe et a rappelé que l’accord à long terme sur l’approvisionnement en hydrocarbures de ce pays se termine le mois prochain et que son Gouvernement souhaite signer un nouveau contrat à long terme.

Avant de diversifier nos sources d’approvisionnement en gaz, il faut survivre, il faut vivre, a assuré le président.

Suite à un accord entre les deux pays, le 1er janvier la compagnie russe Gazprom a commencé à fournir du gaz à la Serbie par une nouvelle route.

Le gaz est transporté depuis la Russie par le gazoduc en haute mer Turkish Stream, puis à travers le système national de transport du gaz de la Bulgarie vers la Serbie.

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