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Biden se montre belliqueux lors de sa tournée asiatique

Washington, 23 mai (Prensa Latina) Le président des États-Unis, Joe Biden, a manifesté lundi son humeur belliqueuse lors de sa tournée en Asie en affirmant que son pays défendra Taïwan en cas d’invasion par la Chine.

Les médias locaux ont rapporté que le président avait semblé suggérer un changement de la politique étasunienne à l’égard de Taïwan en s’engageant à flanquer l’île autonome en cas d’attaque de la Chine, quoiqu’un responsable de la Maison Blanche ait promptement rétracté ces commentaires.

Le fonctionnaire du gouvernement, cité par le journal The Hill, a affirmé que la politique restait inflexible. Le président a déclaré aux journalistes que Pékin « flirtait déjà avec le danger » dès sa récente décision de mener des exercices militaires près de Taïwan, ce qui la Chine considère comme son territoire à elle, selon NBC News.

D’autres médias ont rapporté l’information sous des angles similaires. The Wall Street Journal : « Biden déclare que les États-Unis interviendraient militairement si la Chine envahissait Taïwan ». The Washington Post : « Biden adopte une position agressive envers la Chine lors de son voyage en Asie ».

Selon le New York Times, la déclaration du président divulguée sans réserve a surpris certains membres de sa propre administration qui ne s’attendaient pas à ce qu’il propose une résolution aussi catégorique. 

D’autre part, ce dont on parle c’est d’une mesure visant à protéger l’île, partie historique de la Chine, qu’il n’était pas prêt à prendre tant que l’Ukraine était au cœur du débat.

La visite du président nord-américain a également servi à lancer une initiative en faveur d’un bloc économique regroupant une douzaine de pays d’Asie-Pacifique et destinée à contrer la Chine et à réaffirmer l’influence des États-Unis dans la région qui a connu un déclin ces dernières années.

Le cadre économique dit « indo-pacifique pour la prospérité » réunira les États-Unis et des puissances régionales comme le Japon, la Corée du Sud et l’Inde, cinq ans après que le président Trump a retiré Washington d’un vaste accord commercial qu’il avait lui-même négocié, ajoute le Times.

jcc/jcm/lb

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