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Absence d’accord aux Nations Unies sur l’assistance transfrontière à la Syrie

Nations Unies, 8 juillet (Prensa Latina) Les membres du Conseil de sécurité des Nations Unies ont clôturé aujourd’hui une session sans se mettre d’accord sur les modalités de l’acheminement de l’aide humanitaire en Syrie dans le respect des principes d’humanité, neutralité, impartialité et indépendance. 

La représentation de Moscou a opposé son veto à un projet de résolution portant sur la livraison humanitaire transfrontière depuis la Turquie parce que ce document ne traitait pas de questions essentielles pour le Gouvernement de Damas.

Le représentant permanent adjoint de la Russie auprès de l’Organisation des Nations Unies, Dmitri Polianski, a regretté qu’il n’ait pas été possible de trouver une meilleure solution à la question et a donc opposé son veto au projet de résolution rédigé par la Norvège et l’Irlande.

Par la suite, les États-Unis, la France et le Royaume-Uni ont opposé leur veto à un autre projet de résolution présenté par Moscou sur la même question : l’extension du mécanisme permettant des livraisons transfrontalières d’aide au nord-ouest de la Syrie via la Turquie.

Si ce document avait été adopté, le mécanisme aurait été prolongé de six mois, mais les puissances occidentales s’y sont opposées au motif qu’il ne laisserait pas suffisamment de temps pour planifier les opérations.

Le mécanisme d’acheminement de l’aide humanitaire vers la Syrie à partir des pays voisins fonctionne depuis 2014 et avait été prorogé chaque année.

Justement en ce mois de juillet, le système de fonctionnement du point de passage de Bab al-Hawa, le dernier à la frontière turque, expire.

Il y a plus de 10 ans, le conflit a éclaté en Syrie, en grande partie parce que l’Occident et ses alliés régionaux avaient intérêt à imposer un changement de régime et à renverser le président Bachar el-Assad.

Alors que les États-Unis, la France et le Royaume-Uni accusent le gouvernement syrien d’être responsable d’agressions présumées contre des civils, Damas réitère ses allégations selon lesquelles ces puissances auraient soutenu des organisations terroristes pour déstabiliser la nation du Levant.

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