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L’épouse d’Assange remercie Lopez Obrador de l’avoir défendu devant Biden

Londres, 21 juillet (Prensa Latina) Stella Assange, épouse du fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, a remercié aujourd’hui le président mexicain, Andrés Manuel López Obrador, d’avoir intercédé pour son mari auprès du président des États-Unis Joe Biden.

« Je suis profondément reconnaissante au président @lopezobrador d’avoir défendu la cause de Julian devant @POTUS », a écrit Stella sur son compte Twitter jeudi.

La conjointe du journaliste australien a également estimé qu’il était urgent que d’autres dirigeants mondiaux se joignent à l’appel lancé par le président mexicain à son homologue états-unien lors d’une rencontre à la Maison Blanche.

« La pression internationale a fait libérer (Nelson) Mandela. Le moment de faire pression sur Biden pour qu’il mette fin à cette folie est venu », a ajouté Stella.

Lopez Obrador a révélé lundi qu’il avait laissé une lettre au président nord-américain dans laquelle il expliquait qu’Assange n’avait pas commis de crime grave, n’avait provoqué la mort de personne et n’avait violé aucun droit de l’Homme, de sorte que sa détention constituait un outrage permanent à la liberté d’expression et des personnes.

Le mandataire mexicain a ajouté qu’il avait réaffirmé à son homologue nord-américain sa volonté d’offrir l’asile au journaliste australien, détenu dans une prison londonienne depuis 2019 en attendant que la justice britannique se prononce sur son extradition vers les États-Unis.

Les États-Unis souhaitent poursuivre le fondateur de WikiLeaks pour avoir révélé les crimes de guerre commis par l’armée états-unienne en Irak et en Afghanistan ainsi que d’autres secrets diplomatiques des États-Unis.

Au début du mois, Assange a fait appel devant la Haute Cour de Londres de la décision de la ministre britannique de l’Intérieur, Priti Patel, de le remettre aux États-Unis, où il pourrait encourir jusqu’à 175 ans de prison.

L’affaire a été portée devant Patel après que le même tribunal a accepté, en avril dernier, un appel des procureurs nord-américains contre la décision d’une juge de première instance, laquelle avait refusé d’extrader Assange en raison de la fragilité de sa santé mentale.

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