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L’alliance gouvernementale israélienne réduit l’écart avant les élections

Tel Aviv, 2 septembre (Prensa Latina) À moins de deux mois des élections générales en Israël, l’alliance gouvernementale a comblé l’écart avec le bloc de droite, bien qu’aucun des deux groupes n’atteigne une majorité parlementaire, selon un sondage révélé vendredi.

D’après un sondage mené par Panels Politics, rendu publique aujourd’hui dans le quotidien Ma’ariv, les partis soutenant l’ancien Premier ministre Benjamin Netanyahu obtiendraient 58 sièges à la Knesset (assemblée législative), qui en compte 120.

Dirigé par Netanyahou, le Likoud, avec 31 sièges, resterait le plus grand parti du pays, mais n’obtiendrait pas la majorité même avec le soutien de ses alliés Shas, Judaïsme unifié de la Torah et Sionisme religieux, ce dernier en collaboration avec le groupement radical Otzma Yehudit.

Pour sa part, l’alliance hétéroclite au pouvoir remporterait 56 sièges, le parti Hay Futuro du Premier ministre sortant Yair Lapid étant le parti ayant obtenu le plus de voix avec 24 sièges.

La Liste commune, une coalition de groupes arabes et de gauche qui prône le dialogue israélo-palestinien, remporterait les six sièges restants à la Chambre.

Depuis l’appel à de nouvelles élections, presque tous les sondages ont confirmé la paralysie politique du pays qui se dirige vers ses cinquièmes élections depuis avril 2019.

Une enquête publiée la semaine dernière par la chaîne de télévision publique Makan 33 a révélé que seuls 39 % des Arabes israéliens voteront aux élections du 1er novembre, le chiffre le plus bas de l’histoire.

En revanche, lors des concours de décembre 2019, la participation a atteint un niveau sans précédent de 64,8 %, ce qui a permis à la Liste commune de remporter 15 sièges à la Knesset.

L’absence de participation arabe pourrait aider le bloc de droite dirigé par Netanyahou à obtenir une majorité au sein de l’assemblée législative, a estimé le Jerusalem Post.

Les descendants des Palestiniens qui n’ont pas été expulsés de leurs terres après la création de l’État juif en 1948 se plaignent depuis lors d’être traités comme des citoyens de seconde zone.

Ils représentent aujourd’hui 1,9 million de personnes, soit près de 21 % de la population totale du pays.

jcc/rgh/rob

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