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L’équipage d’un avion vénézuélien va témoigner devant la justice argentine

Caracas, 7 septembre (Prensa Latina) Les 19 membres d’équipage du Boeing 747 vénézuélien retenu en Argentine depuis juin dernier témoigneront demain le 8 septembre devant les tribunaux argentins, selon des sources officielles de la capitale.

Eliana Salazar, directrice des relations extérieures au ministère des transports, a expliqué dans une interview accordée à une radio locale que les membres de l’équipage, inculpés d’aucune manière, seraient entendus et auraient la possibilité de se défendre devant un tribunal.

La directrice a souligné qu' »il n’y a pas de charges, il n’y a pas de crimes » et on s’attend à ce que l’équipage composé de 14 Vénézuéliens et de cinq Iraniens soit libéré dans son intégralité.

Salazar a insisté sur l’innocence des hommes et des femmes, enlevés par la justice argentine selon les autorités vénézuéliennes, car une fois leurs passeports restitués, « ils ont mis en évidence qu’ils n’avaient pas tenté de s’échapper ».

De plus, les actions en justice entreprises par ce pays pour récupérer l’avion se poursuivent et la portée défavorable de sa rétention sur l’activité touristique, en plus des coûts pour l’État qui en découlent, a été remise en cause.

Mardi, le ministre vénézuélien du pouvoir populaire chargé des affaires étrangères, Carlos Faria, avait exigé la libération de l’avion et de son équipage.

« Trois mois après le détournement de l’avion, depuis la République bolivarienne du Venezuela, nous élevons la voix encore plus fort pour que l’équipage rentre chez lui auprès de ses familles et que notre avion nous soit rendu. Notre souveraineté est respectée, nous voulons les récupérer », a-t-il écrit sur son compte Twitter.

De son côté, l’Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique – Accord commercial entre les peuples (ALBA-TCP), a qualifié d’illégale la détention de l’avion vénézuélien.

L’alliance a également dénoncé la soi-disant nouvelle manœuvre de non-respect de la Charte des Nations unies et du droit international, fondée sur les « mesures coercitives unilatérales illégales contre le Venezuela ».

jcc/mv/jcd

 
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